Theodor Reuss: Parsifal et le Secret Dévoilé du Gral 1914 - Ordo Templi Orientis



Ordo Templi Orientis

Theodor Reuss
Parsifal et le Secret Dévoilé du Gral
1914

I. Introduction

Combat des Esprits

Déja 32 ans sont passés depuis le Bühnenweihfestspiel «Parsifal» a vue la lumière du monde. [C’était dans la maison du festival à Bayreuth, le 26–7–1882.] La masse du peuple allemande avait commencé seulement maintenant s’intéresser au Parsifal.
En même temps de cet réveil de l’intérêt des masses grandes pour le Parsifal, a commencée une marée des entrefilets sur le Parsifal. Les plusieurs ne savent rien du sens profond mystique. Ce sens est la base du caractère symbolique de cet festival. La masse grande des commentateurs du Parsifal et des auteurs du Parsifal ne savent rien du grand sens mystique du secrêt du Gral. Mais ce ne sont pas les ennemis les plus mauvais de Wagner et de l’idée du Parsifal. Les vraiment ennemis pires, c’est à dire les ennemis les plus dangereux de Wagner ce sont ces hommes, ces écrivains d’ articles, les commentateurs, les interprétateurs etc. qui ne savent rien des sens profonds mystique des idées du Parsifal et du Gral. Ce sens connu ils démentent. Et ils tournent le sens vrai du Parsifal en son sens contraire.
Les plus mauvais hommes de cette dernière catégorie sont les ascètes du sexe. Car ils comprennent très bien le sens de la symbolique du Parsifal. Mais ils transforment l’idée de Wagner dans son contraire directe. Ils interprêtent l’action du festival Parsifal faussement. Et à cause d’une interprêtation fausse de la mystique ils mentent largement le peuple allemand en disant que l’ ascèse du sexe serait le plus important dans le Parsifal. Ce mensonge devrait conduire le peuple allemand à la perte de sa virilité. Il doit nous réussir de vaincre ces prophêtes faux. Cette plainte à Dieu ! Le goût des plaisirs d’aujourd’hui va tous contaminer. Et la fuite devant la responsabilitée de la masse la plus grande du peuple allemand a conduit à une limitation de la procréation des enfants. Ainsi le peuple allemand ne va plus croître. Les ascètes du sexe se donnent comme des advocats du renoncement à l’acte de procréation. Au fin ils vont trouver encore aussi l’oreille des masses de la jeunesse allemande. Et la diminution du nombre des naissances en pays allemand va aller vers la perte complête du peuple allemand (l’effet menacé de disparition).
Un des plus dangereux de ces ascètes du sexe est sûrement monsieur le Prof. R. Guhr. Il est le créateur génial de l’esquisse d’un monument de Wagner pour Dresden. Mais chez lui Wagner n’est pas un artiste de sons, mais plutôt un artiste d’un chrétianisme nouveau. Et le Prof. Guhr a nommé le poête-compositeur ainsi chez un écrit petit  de propagande : proclamateur d’une message joyeuse (gardien du feu saint).
En décembre 1913 Prof. Guhr a envoyée une écriture petite privée : «Le mystère du Gral et la clef ésotérique du Parsifal» ['Das Gralsmysterium und der esoterische Schlüssel zum Parsifal']. Dans laquelle il dit : «Le pivot de l’action serve à retrouver la lance sainte. Au commencement du drame est il nommé comme un exploit héroique. Parce qu’il est fait par un acte d’ascèse nous avons en lui le symbole de l’ascèse du sexe. C’est la passion grande de tous les chercheurs de Dieu de tous le temps. Le résultat de cet ascèse nous voyons chez Parsifal dans son pouvoir par l’ attouchement avec la lance sainte de guérir Amfortas, qui avait perdue la même lance dans les bras de Kundry.»
«L’emploi de la clef ésotérique sur la pensée du fond du drame a comme résultat suivant la vérité qui dévoile le mystère pour tous les hommes habitants la terre : Cela et seulement cela signifit l’obtention de la lance sainte. Ici on voit le noyeau réal du mystère du Gral. Celui doit être reconnu toujours plus clair comme la bénédiction de l’humanité.» Le professeur Guhr est un disciple de la dame très douée mystiquement Valerie Gyigyi à Berlin. Son maître était encore Fra Merlin [Theodor Reuss]. Le professeur Guhr conte aux scientifiques et aux initiés et pour cela on doit le combattre au plus fort à cause de son ascèse de sexe. Ainsi on peut diminuer le mal autant qu’il est possible, qu’ il a fait comme scientifique, quand il a dirigé sa ‘science’ vers des buts mauvais. Comme 'initié' le prof. Guhr se proclame par l’abandon du clé de l’instruction secrète de la magie sexuelle. Il la déclare comme une vérité «pour tous les hommes de la terre». Pour cela il dit : «Par l’ascèse sexuelle peut l’homme qui domine son désir changer les forces érotiques de son corps en des forces de la guérisson. Elles peuvent apporter à celui qui n’a pas la force pour l’ascèse donner par traduction la guérisson.»
Mais le professeur Guhr a prit des chemins mauvais. La vérité grande secrète était seulement pour des prêtres du temple élus et dans l’avenir peut en avoir. Il a profané la vérité et il a essayé de l’ appliquer sur le comportement des hommes et des adolescents.
Ici se séparent les chemins des initiés et des scientifiques de ceux du professeur Guhr. Le professeur a crut qu’il devait dévoiler le mystère du Gral dans un sens sexual-ascétique. Cela il a crut pour sa théorie de (la continuation du peuple allemand hostile) il a fait sa propagande de l’ascèse sexuelle. Nous ne voulons pas maintenant encore retarder de dèvoiler le secret vrai du Gral. Cela doit servir au développement masculin du peuple allemand.


II. L’Essentiel

Le Dévoilement du Secret.

L’écrivain de cette écriture a eu dans sa jeunesse l’avance grande d’avoir connu le poète-compositeur grand Richard Wagner éternel personnellement. J’étais souvent comme hôte chez lui dans sa villa Wahnfried. Et j’ai été présent chez tous les épreuves et représentations du festival de Parsifal en juillet et août 1882. Et j’ai eu des conversations longues sur le Parsifalavec les coopérateurs de Wagner. Et ils tous avaient parlés sur 'l’idée mystique' à la base qu’ils ont donnés à l’écrivain les premiers points de vue pour trouver la clef pour ouvrir l’armoire intérieure du mystère du Gral.
Wagner acclame vraiment dans le Parsifal – une 'vérité sainte'. De qu’elle sorte serait cet vérité sainte doit être 'dévoilée' sur les lignes suivantes. Professeur Guhr dit tout vraiment : Wagner dans ses poèmes surtout dans son festival «Parsifal» cherchait le problème de la «délivrance» et il a essayé de trouver le résultat comme poète. Mais c’est un erreur fondamental et très regrettable de tous les ascètes sexuels à dire que Richard Wagner la 'd'élivrance' aurait cherchée dans 'la négation de l’acte du chair'. C’est l’ascèse de l’homme de l’acte de chair avec la femme qu’il avait trouvé. Et par ses poèmes dramatiques surtout par le festival Parsifal il aurait propagandé cette connaissance et cette version de la 'délivrance'. Mais justement le contraire est le cas en vérité.
Wagner n’est pas seulement l’ héros le plus grand. Il est aussi le confesseur le plus grand et le prophète de la réligion sexuelle de l’avenir. Elle est basée sur la perfection rituelle obligatoire de l’acte de chair.
Déja dans le Lohengrin il a commencé à annoncer, qu’il a multiplié chez Tristan et alors encore plus fort dans le «Ring der Nibelungen» et qu’il a couronné dans le Parsifal :
«Le message nouveau du salut d’une réligion sexuelle !»
Une argumentation complête se trouve dans cet écriture petite. Celle était au commencement une réponse privée à l’écriture du professeur Guhr sur le Parsifal de Wagner, une explication impossible. Mais nous voulons cela montrer ici encore sur les places suivantes dans ces poêmes de Wagner.
Dans le Reingold Fafner chante : «Des pommes dorées croîtrent dans le jardin à elle (Freia).....» Et après ses mots je veux  conduire l’attention : Freia a étée ammenée par les gánts comme garantie. Après cela tous le´s dieux restés sont tombés «malades et pâles». Wagner a dit pour éclarer, parce qu’ils avaient besoin «des pommes dorées du jardin de Freia» ! On n’a pas besoin de beaucoup d’esprit, seulement un peu de courage libre dans les pensées, pour deviner les indications tendres de Wagner, qu’est-ce qu’il veut dire avec ces pommes dorées dans le jardin de Freia.
Nous allons indiquer le résultat chez la déclaration de la «Grals-Speise» (« le mets du Gral»). Ce ‘mets divin’ qui est revenu quand il était plus agé sous une symbolique différente comme un mets du Gral. Cela Wagner voulait annoncer à ses disciples.
Et encore : «Nothung, Nothung, glaive jaloux». Le glaive Nothung est l’ héritage seul devenu inutile du père. Dans le feu de sa jeunesse il se forge le glaive nouveau. Autrement dit c’est le symbole du glaive ancien (Phallos ancien/proto-Pallos). Ce glaive ancien il avait enfoncé dans le tronc de l’arbre ancien. Celui qui retire ce glaive se gagne la femme – comme fiancée et soeur ! Ce ne sont pas des symboles de l’abstinance sexuelle (ascèse sexuelle !) Nous avons commencés avec cela que nous avons dits plus haut. Maintenant nous voulons déclarer l’instruction secrète cachée dans le Parsifal.
Parsifal comme homme jeune cru et sans connaissance vient dans la région du Gral. Là il tue avec sa flèche un cygne blanc comme oeuvre premier. Le cygne blanc (après la tradition nordique mystique) est le symbol de l’extase, de l’extase permanente de l’âme. Celui vit dans les coeurs et les âmes des chevaliers du Gral. L’extase la plus grande domine chez tous les habitants de la région du Gral. Le cygne était en vol pour chercher sa «femme». Avec elle il voulait circuler sur «l’étang». C’est le symbole de l’eau, du principe féminin. «L’étang qu’il a sanctificié à un bain guérissant». Avec sa «flèche» il a tiré dans la poitrine blanc de neige. Ainci le sang rouge a coloré les plumes du cygne mort. C’est une allégorie symbolique d’un Parsifal cru et bête avec son oeuvre dirigé contre la nature (sexuelle)(flèche).- Dans la région du Gral dominait l’extase sainte. Parsifal a la blessée. Pour rectifier cette injustice Gurnemanz von conduire Parsifal au Gral. En même temps Gurnemanz va influencer l’espérance que Parsifal serait l’incensé qui a été annoncé au Amfortas souffrant comme guérisseur. Gurnemanz ne sait pas sûrement, que Parsifal serait bête et pure, quand il avait conclu de conduire Parsifal au chateau du Gral ; car Gurnemanz chante encore, après ils se sont promenés déjà un temps certain : «Mais maintenant fais bien attention et laisse me voire si tu est un bête et si tu est pure... !» L’ examination si il serait une bête «pure», doit Parsifal finalement réussir dans le temple du Gral. Ce point ne se laisse pas ici encore multiplier.
Nous devons spécialement indiquer une place ancienne. Celle est très importante. Gurnemanz dit : «Laisse moi te guider vers le repas saint, car si tu es pure (car ici se trouve un tiret) va le Gral maintenant te faire boire et nourrir !»
Nous allons voir pendant l’action dans le temple du Gral (du festival du Gral = Eucharistie) Parsifal n’est pas été nourrie ni avait bu ! Pour cela Parsifal n’était pas encore assez pure ! Pour comble dit alors encore Gurnemanz au fin du festival du Gral à Parsifal : «Alors tu est seulement un bête !» Alors pas pure – mais seulement un bête !» Et le mot dernier de Gurnemanz à Parsifal au fin de l’acte premier est : «Toi laisse en l’avenir les cygnes tranquilles. (Ne dérange plus l’extase des habitants de la région du Gral !) «Mais cherche toi comme jars l’oie !» - On a beaucoup rigolé sur ces mots qui veulent dire : ne vas pas essayer dans l’avenir une action qui détruit l’extase par une action (sexuelle) contre la nature. Mais cherche toi une femelle de ta sorte et de ton gendre. Tu dois avoir avec elle du sexe naturel ! Avec cela ces mots souvent rigolés prennent un sens mystique profond ! Sans notre explication ils restent incompréables et sans auqu’un sens ! Comme par exemple le mots de Gurnemanz : Le cygne avec sa femelle tournant au dessus de l’étang aurait consacré l’étang comme bain ! Avant que nous voulons donner une déclaration sur le sens mystique caché de l’acte deux, nous devons rectifier l’erreur largement expandu du sens und de l’explication de la blessure de l’ Amfortas. La blessure de Amfortas ne doit pas être prise pour l’exercice de l’acte sexuel (fait par Amfortas). (Cette vue naturellement a été prise par les ascètes du sexe très énergiquement.) Ils croient que la blessure serait la punition pour l’acte sexuel «vanitueusement» avec une prostituée - hors du «rite du Gral» alors une chose «non sainte». Après cette ‘chute dans le péché’ de Amfortas en devait plus être digne après le sens das ascètes sexuels de l’affaire du roi du Gral. Il ne pouvait plus «dévoiler le Gral» ! Nous voyons dans l’acte premier, que Amfortas malgré sa ‘blessure’ était très bien capable et est à «dévoiler» le Gral et à faire boire et nourrir les chevaliers du Gral. La différence pour Amfortas dans l’exercice de son devoir entre le temps, où il n’avait pas encore «péché» et le temps après sa «péché» est seulement celui que son «oeuvre de la dévoilation du Gral» apres sa chute dans le péché lui faisait «des douleurs grandes» et « des tourments et des douleurs» !
Le Gral était encore «un repas et un abbreuvage» malgré que le pécheur indigne avec sa blessure «faisant son oeuvre» souffre (pour soi-même). Parce qu’il exercice son oeuvre. Pourquoi Amfortas souffre t’il ?! Amfortas après sa «chute» se répenti très profondement et et se sentant indigne, «l’ acte» du rite du temple allait finir à tomber dans «une punition de soi-même» (masturbation !) au surrogat contre la nature de tous les ascètes sexuels. Pour cela donnerait l’oeuvre de Amfortas lui des douleurs de l’âme et du corps. Pour comprendre complêtement cette véritée on doit comprendre les mots de la Bible spécialement dans l’évangile de Johannes et en autres places vraiment à interprêter. On doit connaître les instructions sécrètes des israéliens comme ils sont expliquées dans le Zohar. Et on doit avoir compris complêtement la Bhagavad-Gita. Et pour soutenir notre méthode de conduire à la vérité il faut ici constater, que Wagner avait connu l’ésoterisme de la Bhagavad-Gita déja dans le temps de sa connection avec les Wesendonks et avec Nietsche (1852 –1857).- Les places suivantes peuvent êre pris pour cela :
Evangile de Johannes IV,13; VI,27; VII,51–58; VIII,38; III,14–15; VI,47–55; Genesis 2; 3; 15,13; 16,2; 17, 10–14; 19; 24; 28, 18–22; 30, 2–22; 31, 30–35; 35, 1–15; 38, 13–26. Paulus, révélation de Johannes etc, ; Bhagavad-Gita II 17. 18; VI, 27. 28. 29; V, 5; VI, 10; VII, 8; X, 39; VIII, 10; IX, 18; VI, 27. 31; V, 7. 10; XVIII, 63.

*


Sur la ‘possinilité d’une guérisson’ par le Gral nous allons parler plus tard un peu. Maintenant nous voulons ici continuer avec l’explication de l’acte deuxième. Klingsor, le «magicien» (le «magicien noir») est le contraire du roi du Gral, le «magicien blanc» est la personne premiére qui vient vers nous en acte deuxième. De lui raconte Gurnemanz en acte premier : «(Klingsor) est sans pouvoir en soi – même à tuer le péché. Pour cela il mets sa main de pècheur contre soi-même – laquelle est tournée maintenant vers le Gral – que méprisant le gardien du Gral a chassé de lui !»
Dans ces mots se trouve la réfusation la plus aigue de Wagner de tous les essays essayés des ascètes du sexe fanatiques, de voler son ‘Parsifal’ pour leurs buts sexuel-ascétiques !
Klingsor se mutile soi-même pour devenir un ascète parfait du sexe. Klingsor croît avoir compris – après une explication fausse du secret du Gral courante - conception de Klingsor Wagner veut détruire la conception fausse de tous les ascètes sexuels et la même conduire ad absurdum) parce que celui qui a cessé à finir l’acte sexuel pas du tout ou après la conception fausse de Klingsor ne peut plus finir – serait digne, et aurait la vocation et serait approprié à garder le Gral. Wagner dit expressément à détruire cette conception fausse. Pour cela il use dans son poème de Parsifal ses mots aigues : « Le Gral dédaiyant a repoussé ce gardien !»

*


Pas seulement indigne et incable est alors un ascète de sexe à garder le «Gral» mais aussi «méprisable» repousse le Gral un ascète de cette sorte ! Pourquoi ? - On peut cela comprendre par l’étude des places citées plus haut du Testament (bible) ancien et nouveau, de la Bhagavad-Gita et des explications du chevalier le Clément de saint Marcq dans son écriture sur la nature de l’eucharistie, et ainsi dans le commentaire de Waite sur la doctrine secrète en Israel. Nous ne trouvent pas seulement dans le testament nouveau les raisons pour cette «Pourquoi ? » - aussi dans le testament ancien on peut les trouver partout. Une explication claire de ces places symboliques significantes du testament ancien on trouve même dans le Zohar. Enfin on trouve aussi l’explication dans la doctrine secrète des templiers et dans la doctrine secrète des gnostiques.
Le professeur Guhr a raison de dire : « Le point de pivot se trouve dans la reprise de la lance sainte, qui déja au commencement du drame est consignée comme le travail d’un héros.» Complètement faux est le résultat que lit le professeur Guhr à ces mots, si il dit : «seulement par un acte de l’ascèse peut elle être gagnée. Ainsi nous avons à connaître en elle le symbole de l’ascèse sexuelle ...» Contre cette conception malheureusement si fausse a combattu Wagner déja ainsi anticipando avec les mots en haut citées «dédaigneux le Gral repousse le gardien de soi-même !» Ainsi nous avons à connaître dans la reprise de la lance un acte de renoncement, mais pas une symbole de l’ascèse sexuelle pour soi et partout !
Dans l’acte deuxième du Parsifal la reprise de la lance dramatiquement montrée symboliquement est à comprener comme l’ explication suivante.
La «lance» est avouée aussi de la côte du professeur Guhr le symbol du Phallos (symboles) «Amor tire avec une flèche (avoué le symbol du Phallos) sur deux amants. C’est une invitation et une exitation du Amor d’une union des deux amants. Ainsi doit le lancement de la flèche vers Parsifal indiquer, que Klingsor voulait Parsifal obliger, d’accomplir un «acte nu du désir seulement». Alors celui serait été encore une fois un péché grave.
Maintenant en se souvenant «à la souffrance et aux douleurs» d’Amfortas, laquelle Amfortas en son repentir foux s’infligea, Parsifal devient fort. Et il résiste «à cette obligation» essayée (séduction par Kundry) par le lancement de la lance du magicien Klingsor ! Mais Parsifal comprend dans ce moment par inspiration, illumination, par une expérience intérieuse, le «métier saint» de la lance dans le temple du Gral, à servir comme un «bienfaiteur du salut». Et Parsifal «prends la lance» et va aller «avec la lance dans sa main» sur le chemin du Gral.
Maintenant seulement commence la pèlerinage vraie : Parsifal «avec la lance dans la main» - ! Ici commence le symbol du «renoncement !»
Le renoncement se trouve symboliquement dit dans les mots «avec la lance dans la main» Un «renoncement» devient seulement un «renoncement» dans le sens du mot, si on ne fait pas une chose, qu’elle on a reconnue à faire comme désirable. L’ excursion de Parsifal avec la lance dans la main corresponde avec les 40 jours, que le Christ doit être resté dans le désert. Elle corresponde aux les épreuves et aux purifications, qui devaient faire tous les candidats de tous les religions anciennes, de tous les services secrètes etc. avaient à faire, avant qu’on pouvait les consacrer. Cette excursion correspond pour cela aux 40 jours du jeune et de l’abstinance. Cella là corresponde encore aujourd’hui aux épreuves pour les initiés d’une réunion mystique, qu’ils doivent faire, avant qu’ils soient immatriculés à l’étude de la doctrine secrète mystique et de la doctrine du salut. – Wagner interprète «le renoncement» (domestication du désir) parcequ’il laisse apparaitre Parsifal dans l’acte troisième au fin de l’excursion (voyage des pelerins) dans «une armure noire obscure» avec «la lance abbaissée» dans la région du Gral.
Parsifal a «renoncé» á toute la joie et à tout désir pendant les «40 jours», que l’excursion est symbolique. Mais aussi Kundry fait ces «40 jours». Cela on nous dit en troisième acte. Elle était trouvée presque «mort du faim» dans «un habit brun d’un pénitant» endessous d’un buisson (symbol de la vie) à la limite de la région du Gral.
Quand Parsifal contende de Gurnemanz, qu’il est arrivé enfin dans la région du Gral, Parsifal «implante sa lance». Mais il mets devant «son bouclier noir» et prie alors avec son régard fixé en extase sur «la pointe de la lance»» Un symbol profond !
Le mot seuls du Kundry sont (et les derniers, les qu’elles elle doit prononcer dans ce drame), après un temps longue on la revoquée à la vie : «Servir, servir !»
En ces mots «servir, servir !» est toute la vision du monde de Wagner (et aussi la nôtre) exprimée et continuèe.
La femme est «destinée» à «servir» au destin du monde «masculin» (conservation du monde) pour «servir». Pour cela elle va recevoir de «la lance la plus ancienne du monde» le sperme et avec le «pivot le plus ancien du monde» (Uterus) et elle doit filer «le fil de la vie de la lance la plus ancienne du monde» á des unitées nouvelles ici de la vie qui ainsi conserve le tissu du monde !
C’est le but le plus ancien du monde et le destin éternel de la femme.
À ce but Kundry veut dans l’avenir seulement servir ! Symboliquement indiqué que Kundry est morte pour le métier ancien du «but de reveiller le désir» et du «contentement du désir» (de l’ abus de l’union sexuelle) pour toujours. Wagner la laisse au fin devant l’autel et aux pieds du roi du Gral tomber morte. C’est naturellement seulement un symbol !
Quand en vérité (en sens du poème de Wagner) Kundry serve depuis cela au roi du Gral dans une union «rituelle», alors «sainte», et devient la mère du chevalier du Gral - Lohengrin !
Les ascètes du sexe aiment à dire en conséquence ferrée et une continuation qui pourrait mieux employée, à ignorer la vérité dure, que Parsifal , le roi du Gral, «a procréé un fils» - (nous parlons ici naturellement toujours seulement d’une pensée de Wagner qui succombe à ses drames «Lohengrin» et «Parsifal») – et ce fils pouvait procréer Parsifal seulement par «un acte sexuel» acec «une femme».
Et «l’acte de procréation» doit être fait dans un temps qui se trouve après le fin du 3. acte du festival (Bühnenweihfestspiel) «Parsifal».
Cette femme peut dans la région du Gral seulement avoir étée une telle femme qui était là «seulement pour y servir». Alors c’est la Kundry «baptisée» qui avait «les 40 jours». C’est naturellement le symbol correct pour «la femme servante» qui a mis au monde au roi du Gral un fils.
Seulement maintenant il est encore nécessaire d’indiquer, qu’ils sont «les biens des témoins «du bien le plus haut du miracle», que dans le salut le plus haut dans le désir chaud» chez le repas le dernié de l’amour - courant dans le calice saint» est désiré par les chevaliers – alors c’est le Gral !
Mais Parsifal ne demande pas au 1. acte : «Qu’est que le Gral ?» Parsifal demande : «Qui est le Gral ?» - Pourquoi Wagner ne laisse pas demander Parsifal :  Qu’est ce que est le Gral ?  - Ici se trouve un secret caché ! Parsifal demande (avec la volonté du poète) : Qui est le Gral ? – Et Gurnemanz donne la réponse tout-à-fait signifiante :
«Cela ne se dit pas !»
Pourquoi on ne pouvrait pas cela laisser dire ? Cela devrait être complètement facile pour Gurnemanz à dire à Parsifal : ce que est – le Gral ! Lohengrin aussi donne une sorte de description du Gral, et cela encore devant le peuple de guerre rassenblé du roi Henri.
Si Wagner n’aurait pas eu l’intention, ici à donner une explication à tenir très secrète. Cette déclaration indique la nature vraie du Gral. Alors Gurnemanz aurait pu donner à Parsifal une explication pareille. Celle la a donné Lohengrin au roi Henri. Mais à son fin de sa vie Wagner voulait dans son oeuvre le plus aimé, à qui il avait pensé dans sa poésie déja dans ses années jeunes (1853 - 1857). Il est clair qu’il ne voulait plus prendre des considérations mondiales. C’était pour encourager et pour rassembler tous les initiés. Il voulait établir «le signe grand du feu» et indiquer la nature vraie de la notion du Gral.
Wagner indique cela très clairement dans les mots du fin de Parsifal au 3. acte, quand Parsifal chante «dans une extrase la plus grande» sur la lance tenue en haut en «voyant vers la pointe» :
«Oh, de quel miracle plus grand bonheur ! Ta blessure pouvait se fermer, de celle là je vois couler le sang saint en le désir de la source parentée, qui coule là dans la vague du Gral !»
L’interprétation de ces mots, - celle la – «ne ce dit pas !» -
Elle peut seulement être connue et comprise – mais – ne peut pas être dit !
En ces mots est cachés le plus grand, le plus élevé, le plus saint «symbol de la magie sexuelle» !
Ici commence alors «doctrine secrète» qui est seulement pour des «initiés».
C’est connu comme un fait, que Wagner la Bhagavad-Gita et autres doctrines secrètes mystiques aussi dans ses années les dernières avait commencé s’imaginer une chrétientée pleine d ‘une vie nouvelle. Mais cette chrétientée serait devenue une chretientée complètement autre que la chrétientée, à la quelle on pense en commun chez ce mot.

Mise en garde à tous

Esprits bornés, pointilleux ou méchants, des grands et des petits !
L’action toute de Parsifal du festival de Richard Wagner est seulement une alllégorie, une action symbolique et auqu’une présentation d’und action réale dans le monde terrestre.
Ainsi n’est pas la déclaration donnée du secrèt du Gral à prendre à la lettre, personnel, matériel, sur des processus terrestres concernants à comprendre, mais elle est seulement tout à fait à comprendre impersonnellement, symboliquement sur des actions purement spirituelles concernants !

L’écrivain.



III. Utilisation

Plan du Temple Nouveau O.T.O.

Après nous avons dévoilés le secrèt du Gral, résulte de cette révélation avec une nécessitée obligeante, que Wagner poursuivait une chrétientée pleine d’une vie nouvelle. Comme leprofesseur Guhr citait du héroisme et de la chrétientée de Wagner qui voyait la délivrance dans une régenération physique, dans une transformation et une formation plus haute de l’ individu. À celle l’humanité va la regarder comme un salut future. Il a vu cela prophètement. Ainsi nous le tenons pour notre devoir d’essayer l’utilisation de la véritée trouvée ou des vérités. De quelle sorte serait «la délivrance», que Wagner avait désirée ?
De quelle sorte la chrétientée nouvelle ?
Le christianisme nouveau plein d’une vie nouvelle ne peut pas être un christianisme de l’ascèse commune ( de la privation ou de l‘abstention de l’acte sexuel) ; il peut seulement – ou doit tout logiquement être un christianisme qui doit apporter aux hommes «la délivrance du péché» - la libération du «péché héritier» !
Même le professeur Guhr dit : Wagner n’était pas allourdi par un dogma. Pour cela Wagner pouvait en soi-même résoudre les secrèts derniers de l’humanité et leur résolution «la déification du désir» - (du désir sexuel) – dans son chant de cygne au mystère sacrée. Ne pas dérangé par le savoir des prêtres ou scepticisme les énigmes du christianisme sont exprimées dans une formule expliquée très clairement. Ainsi elles deviennent le fondament d’une église de l’avenir. Le prêtre de cet église après le modèle  du Parsifal va pouvoir nommer l’esprit de dieu en lui agissant la daimonitée bannée comme un courant guérissant de ses environs.
Nous suivont ces explications complêtement. Nous limitons leurs possibilités sur le cercle étroit des prêtres-médécins dans le temple nouveau du O.T.O. D’eux nous allons parler plustard. Ils ne supposent pas un christianisme nouveau, mais aussi une civilisation nouvelle.
notre civilisation actuelle vient du christianisme des pères de l’église. Ils ont faits d’un mélange des doctrines de Paul avec les doctrines préchrétiennes (paiennes comme on dit) le christianisme, qui domine encore aujourdhui. Et ses doctrines de ce christanisme artificiellement mélangé sont vus comme «la vérité» ou des vérités. Sur eux est battie notre civilisation (et morale).
Une des doctrines de base on doit dire la doctrine de base était importante à donner au christianisme son caractére d’aujourdhui. C’est la doctrine «du péché originel».
De cette péché originel on a déduit la compréhention chrétienne du mot «pudeur».
Sous le mot «pudeur» (aussi «pièce de pudeur») dans le sens le plus étroit comprend église chrétienne et les lois de l’état fondées sur leurs doctrines les organes génitaux de l’homme.
L’homme chrétien est indoctriné depuis sa jeunesse, qu’il doit à cause de ces pièces de («pudeur») «d’avoir honte» ! L’usage naturel de ses pièces de pudeur, et même un usage des pensées d’un homme avec ses pièces de pudeur est «un péché». Cela corresponde à la base de l’église chrétienne et aux lois des états chrétiens. Une femme chrétienne qui use sans la permission de l’église ou de l’état ses organes sexuelles d’une manière naturelle et même encore avec une suite naturelle va être considérée et marquée au fer rouge «comme une tombée». Plus tôt c’était commun, aujourdhui un peu moins, mais encore d’une manière significante, une «tombée» était «expulsée» de la communité des hommes justes. Elle devenait une «expulsèe» , «tombée», «proscrite».
Courtement dit : Le sexuel en tout était péché et honte et il l’est encore aujourdhui dans le sens de l’église et des lois !
En temps préchrétien cela n’était pas été ainsi. Même les israélites avaient leur «doctrine secrète», laquelle reconnaissait les parties sexuelles comme les «symboles terrestres» de «la ressemblance à Dieu» avec l’homme. Et dans les systèmes réligieuses de l’orient on donne aux parties sexuelles jusque aujourdhui comme des symboles de la divinité une adoration divine !
Nous ne nous voulons pas arrêter ici avec la critique de cet explication fausse du christianisme du sexuel comme d’un «mal moral» : car notre but n’est pas d’analyser et de détruire, mais d’être constructif. La plupart der criticiens ont jusqu’à maintenant seulement critiqués, qu’est-ce que cela veut dire que l’eglise chrétienne sousmine et détruit, sans réconstruire. Mais nous nous voulons construire, de nouveau bâtir !
En une partie spécielle ce cette écriture nous donnons une sélection petite des extraits de la Bible et d’autres écritures saintes d’autres systèmes réligieuses, qui donnent l’épreuve, que tous les réligions, avec la réligion chrétienne ont une base sexuelle. Avec cela nous voulons démonstrer, que nous ne voulons pas construire une réligion nouvelle, mais que nous voulons les décombres écarter, les qu’elles le christianisme-pseudo a entassé sur la réligion ancienne du monde, pour que la réligion ancienne vraie peut revenir à son droit.
Dans la réligion chrétienne a se cachée la base sexuelle jusque aujourdhui. inconnue au profane et aux clériciens, s’avait conservée dans le culte de Marie. (À voire : Lingam-yoni ou le culte de la Marie etc. ["Lingam-Yoni oder der Marienkultus"] Verlag Schönheit, Berlin 1906/München 1983.)
Dans cet extrait de nous reproduit àpres des l’extraits des écritures chrétiennes, juives et indiennes contient la preuve que les organes de la procréation (parties sexuelles) des hommes étaient et sont honorées dans tous les réligions comme des «articles divines», comme des «organes terrestres de la divinitée intérieuse de l’homme» comme testins visibles de la force du Dieu invisible».
À les masses chrétiennes inconscientes et inconnues testine aujourdhui encore la construction de la pluspart des cathédrales et églises chrétiennes de l’honoration des organes sexuelles humaines. Chaque tour d’une église est le symbol de l’organe virile et chaque bâteau d’une église est le symbol de l’organe féminine.
Pourquoi veut l’église seulement pour toute une éternité conserver la fiction, que l’homme «doit avoir honte» de ses parties sexuelles ?
Le pire pour la législation chrétienne des moeurs en la direction du péché du sexe est qu’aucun homme ou – mieux et plus précieusement dit – que la plupart vraie des hommes les lois des moeurs de l’église et l’état en vue de la vie sexuelle ne suivent pas la vérité.
En secrèt l’homme fait en direction du désir sexuel et de la vie sexuelle directement le contraire à les prescriptions de l’église et de l’état.
Cet sorte de l’ hypocrasie doit conduire à une catasthrophe la plus pire des masses.
On nous contredit maintenant : «Que voulez vous introduire alors comme moral ?»
Nous voulons cela qui est marqué au fer rouge aujourdhui comme immorale, pêcheuse rétablir en sa pureté originelle. Nous le voulons élever à quelque «chose sainte». Sur cette conception rétablie que les organes sexuelles seraient chelque chose «sainte» et «honorable», nous voulons bâtir le nouveau en pensant aux mots de Manus : «Seulement celui qui a compris la doctrine vénerable de la sainteté des organes de Dieu, est vraiment libre et libéré de tous les péchés !»
La liberté du «péché originel» c’est la «liberté» vraie.
Une union des hommes libres (sexuellement), qui seraient sans péché sexuel, nous voulons établir. Nous voulons faire des hommes, qui n’ont pas honte de  leur murêté sexuelle !
Dans l’intérieur de la civilisation chrétienne qui domine aujourdhui encore va pousser cet essai sur des difficultés très grandes. Mais le commencement a été déja fait et est réussi un peu. Dans le grand pourrait l’essai seulement vaincre finalement, si la progéniture déja de la jeunesse la plus jeune dans les principes d’une morale nouvelle serait éducée. La jeunesse doit voir à partie de la naissance dans les organes sexuelles quelque chose de saint. La fonction des organes sexuelles doivent déclarées aux adolescents et à les filles comme des «actions saintes», si la mère comprend, que les émotions des forces du sexe commencent à se montrer. Ces doctrines doivent être étés données par les parents depuis la jeunesse la plus première non obligées, et dans les écoles par les médecins et les femmes médecins qui exercissent au lieu des professeurs de la réligion d’aujourdhui leurs fonctions d’enseignement de prêtres dans tous les écoles, à la jeunesse grandissante scientifiquement elles devient fondées et approfondies comme «une doctrine de cet monde».
Sur ce fond fixé par des médecins de corps (médecins-prêtres) va être bati par des médecins de l’âme (prêtres d’ esprit) la «doctrine de l’audelà».
Au présent on a le contraire.


*


On pioche dans les enfants depuis la jeunesse la plus première une doctrine de l’audelà avec des contes de la réligion. Mais si après les enfants sont devenus des adultes celle là va écrouler complèment comme les adultes reconnaissent que ces doctrines ne correspondent pas aux faits durs. De cet connaissance s’élève alors chez ces scientifiques vivants un combat qui va porter beaucoup de malheure sans fin et des désastres dans l’être de ces hommes. Chez les moins scientifiques cela va conduire à une vie de mensonge et de hypocrisie.
Si maintenant le médecin-prêtre et endessous son règne les parents disent à ses enfants depuis la jeunesse la plus première, que les organes du sexe seraient quelque «chose de saint», que ces organes doivent être gardées spécialement, parceque dans cette action, laquelle doit faite plustard avec les organes sexuelles – et faut être fait. Le Dieu invisible se montre à nous, parceque cet acte est une répétion terrestre de la création première ancienne, dans laquelle Dieu se montre en nous. Et par cet exercice nous nous réunions de nouveau avec Dieu. Et après sa volonté et ses ordres nous devons fair et concevoir des êtres nouveaux «à lui comme image de lui-même».- Ainsi la jeunesse élevée en ces traits fondamentaux ne serait pas seulement gardée et renforcée contre tout abus des organes sexuelles, mais elle va commencer depuis la jeunesse la plus première à comprendre aussi le «Dieu» et à croire à ce Dieu parce qu’elle reconnait dans l’acte de procréation un lien, qui relie l’homme avec Dieu, avec la divinité sensiblement.

*


Serait l’homme jeune alors mure, dans le temple sous l’indoctrination et l’instruction de la «Matrona» (prêtresse la plus haute) en une manière rituelle et en forme d’une « action sacramentale» il va exécuter le coit premier.
De la même manière la vierge va être conduite dans le temple par la Matrona dans les mystères de l’acte sexuel.
Autant que vierge et adolescent en dehors du mariage prescrit légal sont-ils liés à chercher toute pacification du désir dans le temple. Accomplir un mariage est une action sacramentale. Mais les époux ne sont pas liés au temps de vie. Les époux peuvent se retirer de cette liaison, sans qu’ils souffrent à leur état social. Les enfants dans ce cas vont être éducées par l’état. Les dépenses de l’èducation sont couvertes en partie que les parents de tels enfants venants de mariages divorcées doivent payer des contributions certaines, en partie par un impôt commun pour des enfants, qui par exemple égal à les cotisations de l’école serait élevé par l’entier des citoyens, en partie par des fondations spéciales, en partie par un impôt, qui serait élevé par tous les personnes, qui ne peuvent pas se marier par une raison quelconque.
Des hommes jeunes et des femmes jeunes, qui par une raison quelconque ne sont pas capable à reproduire la race, n’ont pas le droit de se marier.
L’ état Wiskonsin en Amérique a décrété un loi en l’an 1914, qui déja a élevé ce principe égal à un loi d’état. Nous ne pouvons pas nous déclarer comme adjoints absolus de ses réglements particuliers de ce loi d’état de Wiskonsin. Mais les principes fondamentales pour la déclaration de ce loi correspondent complêtement à nos points de vue. Après les lois nouveaux de l’état Wiskonsin tous les hommes et femmes jeunes, qui veulent se marier, doivent être auscultés par des médecins speciaux d’ état pour leurs santé et aptitude pour la procréation de la race. C’est aussi notre principe.
Il y a à peu près 20 ans le médecin Urban-Grulich concipe le programme suivant pour la naissance d’une unité de Chrétiens «sans péché». Ce loi avait dit :
(1) qui croit à une présence d’ une âme est capable de devenir comme Dieu ;
(2) qui a la connaissance, que l’amour égoiste serait la raison de tous nos souffrances, et qu’ au contraire l’amour réciproque, désinteressée, se sacrifiant pour des autres serait la raison du bonheur vraie intérieur ;
(3) le ciel vraie resp. l’état de l’âme est seulement à trouver dans une société des êtres parfaits et libres de l’égoisme, l’amour vrai exercé contre soi-même. Aussi cette terre pourrait être changée à un ciel pareil et doit, comme nous prions : «Ton règne doit venir à nous. et ta volonté soit fait sur la terre, comme il est fait dans le ciel ;»
(4) qui sait, qu’après la morte du corps l’âme après «le loi de la sympathie» va entrer dans une société, à laquelle elle est semblable en pensant et en agissant, c’est pourquoi elle porte en soi déja leur salaire et leure punition ; - qui alors veut s’ unir avec des êtres soi amantes et désintéressés, il doit avoir practiqué déja sur terre cette méthode ;
(5) qui comprend, que l’âme après le rejet du corps emmène les mêmes sens dans l’état spirituel, qu’elle a eu ici sur terre. Et il n’y a rien qui nous tombe sans être mérité dans notre sein. Mais nous devons tous mériter et acquérir ;
(6) Qui possède la connaissance que la vie sur terre serait un temps des examinations, un temps des exercices, un état de passage, dans la quelle nous devons principiellement connaître les résultats mauvais de l’amour égoiste à des exemples infinies, nous allons recevoir l’occasion et pour cela, si nous allons avec des yeux ouvertes et le coeur ouvert, nous voulons aller directement à l’amour non-égoiste et vraie, qui est le chemin à Dieu ;
(7) qui comprend, que nous hommes sont le fils perdu, qui est librement parti de la maison paternelle de l’amour vraie et est allé dans le monde égoist et qui a perdu là sa noblesse divine et maintenant souffre dans le mal le plus grand, et seulement une chose peut le sauver, le retour á l’ordre divine de l’amour opposé vraie ;
(8) qui est convainqué, qu’un seul se ne peut pas bâtir un ciel. Car l’unité donne la force. Et une joie divisée est la joie double. Et une souffrance divisée est pour cela seulement la moitié d’une souffrance.
(9) qui comprend, que nous sommes devant Dieu tous égaux, chaque homme porte l’esprit de Dieu en soi-même, chaque homme alors, même aussi, si alors en soi-même très souvent inconscient, porte-t-il le Dieu propre en soi-même. Et nous avons tous seulement un but. à réveiller ce Dieu en nous, par application et étude de cette force de Dieu dormante en nous en exercice de l’amour vraie réciproque avec Dieu. au monsieur premier pour devenir Un déja ici sur terre ;
(10) qui est convainquu de cela, qu’une richesse employée pour soi-même ne pourrait pas féliciter toujours et pour tout une éternité agissante, parce qu’elle va souvent seulement exciter les buts égoists, et pour cela Jesus a dit, qu’il serait pour un homme riche plus difficile de venir dans le royaume du ciel, comme porter la corde d’un bateau par un trou d’aiguille ;
Celui doit entrer dans notre union des frères et des soeurs, et il doit chercher en son lieu à former un cercle de sympatisants, et si les membres sont devenus mures, on doit fonder sur le principe de l’amour réciproque, non-égoiste, et vraie, libre, des communes chrétiennes qui s’aiment réciproquement et soutiennent en des journées bonnes et mauvaises et essaient à enlever le royaume de Dieu sur terre.
[Lesley (Leslie) Fry, femme auteur de l’article «Les Missionaires du Gnosticisme» se trouve en possession du manuscript originel écrit à la main, et dit que les points 11 – 17 doivent être perdus. Chez madame Fry manque le point 5.]

(18) Nous allons nous approprier cet appel sans fin à la pierre de base d’une commune de chrétiens régénérés. Les principes de cet appel tirent la consequance du secrèt dèvoilé du Gral. Nous avons rien à ajouter à ce´lui.
Celui que veut savoir et apprendre plus, doit s’adresser à Sor Vannah, 54, Shaftesbury Londres, W, et il doit pour la ré-reponse ajouter une enveloppe adressée et affranchise.



IV. L’ Aideurs de Serment et Témoins

Des Pierres pour Construire le Temple de l’O.T.O.

Manu dit : «Le monsieur» est le secrèt et la clef en même temps. Celui, qui connait la clef et comprend la user, est libre de tous les péchés. Le monsieur va devenir pour lui «le rédempteur» de toute servitude (du péché).
Car le secrèt grande du Maha-Deva (Monsieur Dieu, créateur de la création) n’est pas destinè pour toute la masse. On ne doit pas reprondre ou expliquer à une personne, qui demande en vain. L’homme blanc doit malgré qu’il sait à donner une reponse, se donner plûtot l’apparence, si il serait un imbécile.
Waddell écrit dans son livre sur Tantra : (réligion sexuelle) est construit sur le principe actif de la conception, comme il se manifeste dans énergie feminine (Sakti) et la force masculine ancienne (Siva). Le Linga (Phallos) est la forme la plus sainte, dans la quelle et par laquelle doit être honoré le Monsieur-Dieu grand (Maha-Deva).
St. Augustin a dit, ce qu’on nomme aujourdhui (A.D. 340) la réligion chrétienne, existée déja longtemps avant la venue du Christ chez les peuples anciennes.
Clifford Howard dit dans son Essay : «La base de tous les réligions :» L’impulsion mouvante et vivifiante de toute la vie organique est l’instinct du sexe. Seulement cet instinct (lié avec le sens du faim) est la source de tous les efforts humains et du mouvement sincère, laquelle va succomber au combat humain (et animal) pour la vie. En nos jours, où on tient le fait pour immoral, de parler seulement des organes sexuelles, ou d’écrire, ou du appétit sexuel et d’une relation des hommes entre eux. Le chercheur observant ne peut pas s’étonner, que la pluspart des hommes cela n’a pas su ou cela a déja oubliée ou a le fait volontairement ignoré, que la rélation de l’homme à la femme est la pierre de base de notre ordre mondial et du monde entier. Et de cette rélation ne vient pas seulement la vie humaine mais aussi tout le bonheur. Si jamais «la théorie du renoncement» en ce monde devrait vaincre, ainsi serait parlé à la continuation du monde le jugement de mort.
Déja la bible dit : «Omnia vincit amor» et «l’amour», «la manifestation des instincts sexuels» est le conservateur vrai du monde.- Dieu est l’amour.
Cela veut dire : Dieu est la force éternelle procréante, qui était depuis le commencement dans tous les êtres et est y encore. «L’amour» et le «feu saint», que ne doit jamais s’éteindre, chez le danger de détruire toute la création ! La définition la plus élevée de l’idée, qui est soumise aus sens «amour» trouve son expression et son point de culmination dans le dogma de la conception sans tâche du salvateur des chrétiens, Jesus Christus. Nous ne voulons pas écrire un livre théologique et non plus explication physiologique. Nous voulons seulement (sic) d’une somme grande des preuves documentaires chercher quelques pierres pour bâtir, qui doivent servir pour l’édification d’un «temple de la réligion de l’amour». Des citations des sources les plus diverses ont apportée la preuve grave, que ne pas seulement les soi-disants réligions paiens de l’anquitité, mais aussi les réligions des peuples indiennes et asiatiques, qui content maintenant plusieurs centaines de millions d’adhérents, aussi l’église chrétienne ne peut pas renier son phallicisme caché. De touts les phénomènes de la nature il n’y a auqu’un, qui si a si fort influencé la surprise, l’étonnement et l’adoration que le miracle de la procréation de la vie d’un individu à l’autre – le miracle de la conception.
Ce miracle existe, depuis est-ce qu’il y a une monde – depuis qu’il y a des hommes et cela malgré des miliers et des millions des années, comme on a admirée ce miracle, jusqu’à aujourdhui on n’a pas trouvé la solution de cette énigme ! Ce miracle, cette énigme est aussi secrète, si il s’agit de la réproduction d’une graine, qui est mis dans la terre et murit á un épi doré, qui porte des milliers de graines nouvelles ou s’il s’agit d’ une graine humaine qui dans l’oeuf humain murit à un homme nouveau, aussi capable avec des millions de graines nouvelles et corps d’oeuf, qui encore peuvent donner au procréateur des êtres égales.-
Longinus disait : Les instructeurs grecques enseignaient, que l’extase était cherchée par les adhérents des mystères d’Éleusis comme un état, dans lequel influence divine immédiate pouvait être accueillite. Car dans cet état de l’extase l’âme humaine va aller à travers et au dessus des obstacles du corps et va aller en une conjonction directe et une réunion avec Dieu.
Quelques de ces sages grecques nous disent, qu’est-ce-qu’ils ont appris dans cet état de l’extase, par exemple : Je voyais, que «l’amour» était la création la première des dieux. Et de cette influence divine est allée à tout qui a étée crée.
Proclus dit : Les mystères d’Éleusis étaient un culte purement du Phallos. Leurs cérémonies étaient ceux des Tantriks. Les adhérents de ces mystères allaient dans une telle extase, que la satisfaction sensuelle pour eux était un supplêment accessoire, et surement pas comme fin et but !
Prof. M.J. Matter (Paris) dit : Par la femme était produit l’exitation divine sexuelle conduisante à l’extase. Premièrement l’extase était produit par des vierges. Les prêtres du culte orphique à Trazien ont pris seulement des vierges sacrées pour leurs rites et leurs cérémonies les plus saintes.
La doctrine secrête gnostique (des chrétiens primitives) est identique avec le rite Vamachari des Tantriks. (Histoire Critique de Gnosticisme, Paris 1838.)
Prof. Matter dit en «Foreign Quartal Review» : Phallizismus est la base de toute théologie et est en dessous de la mythologie de tous les peuples. Il est la forme du culte, qui était commune à tous les hommes. Une adoration de Dieu en commun produite par la manifestation de la nature dans leurs mystères grandes «vie» et «procréation».
Le Phallos (en Hindu : Lingam) comme symbol divin jouit depuis des milliers d’années une adoration divine aux Indes. L’adoration divine du Phallos (Lingam) date en arrière jusqu’en l’antiquité grise inconnue, et des milliers d’années avant l’aire chrétienne. Sur ce culte on a bâti un système théologique élaboré parfaitement.
Le culte du Phallos aux Indes est une action religieuse très solonelle. Et elle est une cérémonie très difficile jouée après le rite existant.
Dr. med. Alexander Wilder dit : les espagnols trouvaient, quand ils trouvaient l’Amérique, que le culte du Phallos y règnait. La similitude des cérémonies et des rites qui avaient règnées ici chez la découverte par les espagnols avec les cérémonies et des rites dans l’Égypte ancien ont étés pris plustard comme une preuve pour l’ acceptation que l’Égypte (Afrique) et Amérique étaient un continent cohérent.
Hargrave Jennings dans son oeuvre détaillé et celèbre «Phallizisme céleste et terrestre – paienne et chrétien, sa connection aves les Rosicruciens et les Gnostiques» donne l’épreuve, que la base de tous les réligions serait l’idée phallique.
Phallicisme dit Jennings est caché dans tous les insignes de l’église chrétienne. Pour cela nous allons apporter des preuves irréfutables documentaires. Mais nous nous gardons énergiquement vers le fait qu’on veut nous attribuer faussement des tendences déstructives contre l’église chrétienne. Au contraire nos explications doivent être un pierre à bâtir une croyance chrétienne : notre but il est à agir constructivement.
Görres dit dans sa «Mystique Chrétienne» 3. volume : Le savoir théorique externe n’est pas à mépriser ; c’est un moyen d’aide pour le chercheur de la connaissance vraie. Mais la théosophie proprement dite et la connaissance de dieu et la connaissance de soi-même n’existe pas en cela qu’on peut éruditement parler sur les théories d’évolution et les systèmes et sur les états des habitants de la région moyenne ou du ciel et d’autres choses pareilles. Au contraire on doit aller soi-même à la connaissance intérieuse et à la connaissance de soi-même des secrêts de dieu dans la nature et dans l’univers. Entre de haut vers le bas dans le point moyen du corps. Là tu vas trouver une germe qui par la lumière va commencé à croître !
Prof. Hermann dit : volume 3 de la «Genesis», page 98 : Les manichéens ne pouvaient jamais devenir extirpés complêtement par l’église. Une preuve pour cela sont les Adamites, une sorte de manichéens, qui encore au milieu du 19. siècle (1850 – 1860) existaient en Autriche et voulaient même l’égalité des droits avec l’ église romain-katholique. Les Adamites avaient leur nom de cela parce qu’ils fêtaient leurs cérémonies réligieuses et fêtes complêtement sans vêtements. Ses cérémonies et doctrines correspondent dans leurs forme modernisée et la langue à ceux des manichéens. Leurs «fêtes de Maria» spécialement les fêtes de Maria en mois de mai (les recuillements de mai) correspondent aux Bacchanalies chez les fêtes de la Ceres Libera, aux orgies d’Éleusis. Les Adamites étaient des adhérents et des connaisseurs de cette mystère très ancienne de la procréation. Cette culte de la procréation était la source éternelle de la joie de la vie et de l’enthousiasme. Des gens hauts et des gens bas s’adonnaient à cet extase réligieuse faite par ce culte, jusqu’à la Maria sainte avait conquérie les coeurs et les sens et que le Phallos saint avec son abondance fécondait le sein fécond. Chez ces cérémonies et fêtes des Adamites dominait le communisme des femmes pour les hommes et les adolescents. Ce communisme ne s’allongeait pas sur la vie quotidienne. Seulement pendant les cérémonies dans les lieux saints (temples et buissons) les hommes et les adolescents avaient le droit (et l’obligation) à exécuter acec une femme présente dans le temple ou buisson l’acte sexuel. Dans la vie journelle la femme était liée à son «monsieur et maître». Mais chaque homme avait le droit, se tenir plusieures femmes, se ses moyens cela lui permettaient. Les enfants de ces femmes différentes étaient tous égal en droits (dans l’intérieur d’und commune des adorants de ce culte) et le père était responsable pour leurs frais d’entretiens.
Malgré il n’est pas réussie à l’église à exterminer ces descendants des manichéens anciens, ainsi il était possible à les forces d’état par la poursuite par le droit pénal des adhérants du culte à chasser cette secte en dehors de la vie bourgeoise. Les adhérants s’étaient fuits devant le code pénal et trouvaient dans l’obscurité gardée des réunions secrètes et des alliances secrètes après les modèles anciennes célèbres. De cette manière ces descendants des manichéens anciennes et adhérants du culte ancien classique du Phallos se sont conservés jusqu’aujourdhui. Dans les derniers 10 années ils ont osés encore une fois ici et là de venir dans la publicité même sous un nom nouveau et sous un habit nouveau. Même une littérature ils se sont faits et ils gagnent partout des adhérants nouveaux.



Mot de Fin

Apprend à manger de l’arbre de la connaissance, et de l’arbre de la vie joui de la fruit ! Cherche tout les deux en toi-même, et comme tu les connaisse et leurs montre leur place, est-tu arrivé sur la marche la plus haute de l’échelle à 12 marches.
Par cela «l’amour de dieu» va être réveillée qui n’habite pas dans les chimères des hommes, mais dans son «coeur», du qu’el va être née la force délivrante, qui nous permit à voire la lumière éternelle et détruit tous les erreurs.
«L’éternel féminin nous tire nous en haut ! ?»



V. Liste des Sites des Pierres pour Construire le Temple de l’O.T.O.

recueillis par Ur-Vannah
[in english]

Bible:
a) Old Testament:
I. Book  of Moses - 2;3;15: 13;16: 2;17: 10-14; 19; 24; 28: 18-
   22; 30: 2-22; 31: 30-35; 35: 1-15; 38: 13-26.
II. Book of Moses - 33: 9,10.
III. Book of Moses - 21:20.
IV. Book of Moses - 25:1;  23:28
V. Moses - 23:1; 25; 32:18.
Jeremiah - 2: 34, 35; 11: 13; 7: 17-31; 19: 4; 44: 8; 15-23.
Hesekiel - 1, 8: 14; 10; 16, 23; 31: 3-18.
Salomonis.
1. Samuel - 1: 2; 2; 21; 5; 6; 31: 9, 10.
2. Samuel - 23: 3.
I. Book of Kings- 1: 2; 3; 3: 4; 15: 14; 22: 43; 46; 14: 22. II. Book
   of Kings-  12: 2; 14: 4; 15; 16: 3; 21: 6; 16; 24: 4;33: 7.
I. Chronicles - 10: 9, 10.
II. Chronicles - 3: 1.
Jesaiah - 19: 19; 26: 4; 30: 29; 44: 8; 57: 5.
Habakuk - 1: 2.
Psalmen - 18: 2; 31; 28: 1; 106: 34-39; 95: 7.
Josuah - 24: 2, 27.
Book of  Judges -  11: 30, 31, 34-40; 11: 5; 18: 18-31; 21; 19,
   23.
b) New Testament:
Lukas - 1: 37.
Johannes - 3: 14, 15; 4: 13; 10: 16.
Apostelgeschichte - 19: 24, 25.
Apokalypse - 2: 11; 17; 26; 28; 3: 12; 21: 7.
I. Korinther - 1: 27-28; 19; 12: 23.
Hebraeans - 9: 11-13; 28: 12, 13, 16; 23-29.

                               *
Bhagavad Gita.
Attara Gita.
Patanjali's Hatha Pradipika.
Goerres: Christliche Mystik.
Professor Hermann: Sexual-Magie. Genesis. Sexual-Mystik.
Theodor Reuss: Lingam-Yoni, Okkultismus.
Valery  Gyigyi:   Luzifer  des   Christentums.  Das   enthüllte
   Mysterium.
Goethe: Faust I. und II. Teil.
Hargrave Jennings: Phallizismus. Die Rosenkreuzer.
A.E.  Waite:   Die  Geheimlehre  der  Israeliten.  Die  geheime
   Bedeutung der Symbole der Freimaurer.
Saint Edward  Crowley: Das Schiff. Der Sapphir-Stern. Energized
   Enthusiasm. Fragmente eines Rituals.
Chevalier Le Clement de Saint-Marcq: Eucharist.
C.W. King: Die Gnostiker.
Moor's: Hindu Pantheon.
Forlong: Rivers of Life.
Inman: Moderne christliche Symbolik.
J.A. Dulaure: Histoire des differentes Cultes.
Dr. Eugen Schmitt: Die Gnosis.
Wilson: Vishnu Purana.
Blavatsky: Geheimlehre. Entschleierte Isis.
Oakley-Cooper: Die Legende vom Gral.
Herodot: Histor. I 105; 199; 131; II. 64; usw.
Franz Hartmann: Schwarze und weisse Magie. Lotus-blueten.
Karl Kellner: Yoga.
Jean de Pavly: Le Zohar.
Abbe de Bion: Le Monde de l'Eucharistie.
Emil Bournouf: La Bhagavad Gita.
Canonicus Crampon: Die Offenbarung Johannes.
Professor Goguel: Die Herkunft des heiligen Abendmahles.
Osterwald: Die heilige Schrift.
Dr. Fischer: Paganismus und die Offenbarung.
Payne Knight: The Worship of Priapus.
Robert Campbell: Phallic Worship.
Clifford Howard: Geschlechts-Kultus.
Oberst Famin: Geheimes Museum von Neapel.
Hammer: Templer-Geheimlehre.
E.B. A Dying Race.
Rudolf Eucken: Seine Philosophie.
S.U. Zanne: Kosmosophie.
Oriflamme-Berlin.
Mysteria-Paris
The Equinox-London.
Dr. Michael de Molinos: Der geistliche Führer.
Pastor Dr. phil. Peithmann: Die christliche Geheimlehre.
Jakob Boehmes Werke.



Traduit par Johannes Maikowski, Juin 2011.

Deutsches Original: Parsifal und das Enthüllte Grals-Geheimnis
English translation: Parsifal and the Secret of the Graal Unveiled
Version française: Parsifal et le Secret Dévoilé du Gral
To the handwritten sample of 1914
To the cover of 1920

To other texts and rituals about and by Theodor Reuss

 



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