Ordo Templi Orientis
Theodor Reuss
Parsifal et le Secret Dévoilé du Gral
1914
I. Introduction
Combat des Esprits
Déja 32 ans sont passés depuis le Bühnenweihfestspiel
«Parsifal» a vue la lumière du monde. [C’était dans la maison du
festival à Bayreuth, le 26–7–1882.] La masse du peuple allemande avait
commencé seulement maintenant s’intéresser au Parsifal.
En même temps de cet réveil de l’intérêt des masses grandes pour le
Parsifal, a commencée une marée des entrefilets sur le Parsifal. Les plusieurs
ne savent rien du sens profond mystique. Ce sens est la base du caractère
symbolique de cet festival. La masse grande des commentateurs du Parsifal et
des auteurs du Parsifal ne savent rien du grand sens mystique du secrêt du
Gral. Mais ce ne sont pas les ennemis les plus mauvais de Wagner et de l’idée
du Parsifal. Les vraiment ennemis pires, c’est à dire les ennemis les plus
dangereux de Wagner ce sont ces hommes, ces écrivains d’ articles, les
commentateurs, les interprétateurs etc. qui ne savent rien des sens profonds
mystique des idées du Parsifal et du Gral. Ce sens connu ils démentent. Et ils
tournent le sens vrai du Parsifal en son sens contraire.
Les plus mauvais hommes de cette dernière catégorie sont les ascètes
du sexe. Car ils comprennent très bien le sens de la symbolique du Parsifal.
Mais ils transforment l’idée de Wagner dans son contraire directe. Ils
interprêtent l’action du festival Parsifal faussement. Et à cause d’une
interprêtation fausse de la mystique ils mentent largement le peuple allemand
en disant que l’ ascèse du sexe serait le plus important dans le Parsifal. Ce
mensonge devrait conduire le peuple allemand à la perte de sa virilité. Il
doit nous réussir de vaincre ces prophêtes faux. Cette plainte à Dieu !
Le goût des plaisirs d’aujourd’hui va tous contaminer. Et la fuite devant la
responsabilitée de la masse la plus grande du peuple allemand a conduit à une
limitation de la procréation des enfants. Ainsi le peuple allemand ne va plus
croître. Les ascètes du sexe se donnent comme des advocats du renoncement à
l’acte de procréation. Au fin ils vont trouver encore aussi l’oreille des
masses de la jeunesse allemande. Et la diminution du nombre des naissances en
pays allemand va aller vers la perte complête du peuple allemand (l’effet
menacé de disparition).
Un des plus dangereux de ces ascètes du sexe est sûrement monsieur
le Prof. R. Guhr. Il est le créateur génial de l’esquisse d’un monument de
Wagner pour Dresden. Mais chez lui Wagner n’est pas un artiste de sons, mais
plutôt un artiste d’un chrétianisme nouveau. Et le Prof. Guhr a nommé le
poête-compositeur ainsi chez un écrit petit de propagande :
proclamateur d’une message joyeuse (gardien du feu saint).
En décembre 1913 Prof. Guhr a envoyée une écriture petite privée :
«Le mystère du Gral et la clef ésotérique du Parsifal» ['Das Gralsmysterium und der esoterische
Schlüssel zum Parsifal']. Dans
laquelle il dit : «Le pivot de l’action serve à retrouver la lance
sainte. Au commencement du drame est il nommé comme un exploit héroique. Parce
qu’il est fait par un acte d’ascèse nous avons en lui le symbole de l’ascèse du
sexe. C’est la passion grande de tous les chercheurs de Dieu de tous le temps.
Le résultat de cet ascèse nous voyons chez Parsifal dans son pouvoir par l’
attouchement avec la lance sainte de guérir Amfortas, qui avait perdue la même
lance dans les bras de Kundry.»
«L’emploi de la clef ésotérique sur la pensée du fond du drame
a comme résultat suivant la vérité qui dévoile le mystère pour tous les hommes
habitants la terre : Cela et seulement cela signifit l’obtention de la
lance sainte. Ici on voit le noyeau réal du mystère du Gral. Celui doit être
reconnu toujours plus clair comme la bénédiction de l’humanité.» Le
professeur Guhr est un disciple de la dame très douée mystiquement Valerie
Gyigyi à Berlin. Son maître était encore Fra Merlin [Theodor Reuss]. Le
professeur Guhr conte aux scientifiques et aux initiés et pour cela on doit le
combattre au plus fort à cause de son ascèse de sexe. Ainsi on peut diminuer
le mal autant qu’il est possible, qu’ il a fait comme scientifique, quand il a
dirigé sa ‘science’ vers des buts mauvais. Comme 'initié' le prof. Guhr se
proclame par l’abandon du clé de l’instruction secrète de la magie sexuelle. Il
la déclare comme une vérité «pour tous les hommes de la terre».
Pour cela il dit : «Par l’ascèse sexuelle peut l’homme qui domine
son désir changer les forces érotiques de son corps en des forces de la
guérisson. Elles peuvent apporter à celui qui n’a pas la force pour l’ascèse
donner par traduction la guérisson.»
Mais le professeur Guhr a prit des chemins mauvais. La vérité grande
secrète était seulement pour des prêtres du temple élus et dans l’avenir peut
en avoir. Il a profané la vérité et il a essayé de l’ appliquer sur le
comportement des hommes et des adolescents.
Ici se séparent les chemins des initiés et des scientifiques de ceux
du professeur Guhr. Le professeur a crut qu’il devait dévoiler le mystère du
Gral dans un sens sexual-ascétique. Cela il a crut pour sa théorie de (la
continuation du peuple allemand hostile) il a fait sa propagande de l’ascèse
sexuelle. Nous ne voulons pas maintenant encore retarder de dèvoiler le secret
vrai du Gral. Cela doit servir au développement masculin du peuple allemand.
II. L’Essentiel
Le Dévoilement du Secret.
L’écrivain de cette écriture a eu dans sa jeunesse l’avance grande
d’avoir connu le poète-compositeur grand Richard Wagner éternel
personnellement. J’étais souvent comme hôte chez lui dans sa villa Wahnfried.
Et j’ai été présent chez tous les épreuves et représentations du festival de
Parsifal en juillet et août 1882. Et j’ai eu des conversations longues sur le
Parsifalavec les coopérateurs de Wagner. Et ils tous avaient parlés sur 'l’idée
mystique' à la base qu’ils ont donnés à l’écrivain les premiers points de vue
pour trouver la clef pour ouvrir l’armoire intérieure du mystère du Gral.
Wagner acclame vraiment dans le Parsifal – une 'vérité sainte'. De
qu’elle sorte serait cet vérité sainte doit être 'dévoilée' sur les lignes
suivantes. Professeur Guhr dit tout vraiment : Wagner dans ses poèmes
surtout dans son festival «Parsifal» cherchait le problème de la
«délivrance» et il a essayé de trouver le résultat comme poète.
Mais c’est un erreur fondamental et très regrettable de tous les ascètes
sexuels à dire que Richard Wagner la 'd'élivrance' aurait cherchée dans 'la
négation de l’acte du chair'. C’est l’ascèse de l’homme de l’acte de chair
avec la femme qu’il avait trouvé. Et par ses poèmes dramatiques surtout par le
festival Parsifal il aurait propagandé cette connaissance et cette version de
la 'délivrance'. Mais justement le contraire est le cas en vérité.
Wagner n’est pas seulement l’ héros le plus grand. Il est aussi le
confesseur le plus grand et le prophète de la réligion sexuelle de l’avenir.
Elle est basée sur la perfection rituelle obligatoire de l’acte de chair.
Déja dans le Lohengrin il a commencé à annoncer, qu’il a multiplié
chez Tristan et alors encore plus fort dans le «Ring der
Nibelungen» et qu’il a couronné dans le Parsifal :
«Le message nouveau du salut d’une réligion
sexuelle !»
Une argumentation complête se trouve dans cet écriture petite. Celle
était au commencement une réponse privée à l’écriture du professeur Guhr sur le
Parsifal de Wagner, une explication impossible. Mais nous voulons cela montrer
ici encore sur les places suivantes dans ces poêmes de Wagner.
Dans le Reingold Fafner chante : «Des pommes dorées
croîtrent dans le jardin à elle (Freia).....» Et après ses mots je
veux conduire l’attention : Freia a étée ammenée par les gánts
comme garantie. Après cela tous le´s dieux restés sont tombés «malades et
pâles». Wagner a dit pour éclarer, parce qu’ils avaient besoin «des
pommes dorées du jardin de Freia» ! On n’a pas besoin de beaucoup
d’esprit, seulement un peu de courage libre dans les pensées, pour deviner les
indications tendres de Wagner, qu’est-ce qu’il veut dire avec ces pommes dorées
dans le jardin de Freia.
Nous allons indiquer le résultat chez la déclaration de la
«Grals-Speise» (« le mets du Gral»). Ce ‘mets divin’
qui est revenu quand il était plus agé sous une symbolique différente comme un
mets du Gral. Cela Wagner voulait annoncer à ses disciples.
Et encore : «Nothung, Nothung, glaive jaloux». Le
glaive Nothung est l’ héritage seul devenu inutile du père. Dans le feu de sa
jeunesse il se forge le glaive nouveau. Autrement dit c’est le symbole du
glaive ancien (Phallos ancien/proto-Pallos). Ce glaive ancien il avait enfoncé
dans le tronc de l’arbre ancien. Celui qui retire ce glaive se gagne la femme –
comme fiancée et soeur ! Ce ne sont pas des symboles de l’abstinance
sexuelle (ascèse sexuelle !) Nous avons commencés avec cela que nous avons
dits plus haut. Maintenant nous voulons déclarer l’instruction secrète cachée
dans le Parsifal.
Parsifal comme homme jeune cru et sans connaissance vient dans la
région du Gral. Là il tue avec sa flèche un cygne blanc comme oeuvre premier.
Le cygne blanc (après la tradition nordique mystique) est le symbol de
l’extase, de l’extase permanente de l’âme. Celui vit dans les coeurs et les
âmes des chevaliers du Gral. L’extase la plus grande domine chez tous les
habitants de la région du Gral. Le cygne était en vol pour chercher sa
«femme». Avec elle il voulait circuler sur «l’étang».
C’est le symbole de l’eau, du principe féminin. «L’étang qu’il a
sanctificié à un bain guérissant». Avec sa «flèche» il a tiré
dans la poitrine blanc de neige. Ainci le sang rouge a coloré les plumes du
cygne mort. C’est une allégorie symbolique d’un Parsifal cru et bête avec son
oeuvre dirigé contre la nature (sexuelle)(flèche).- Dans la région du Gral
dominait l’extase sainte. Parsifal a la blessée. Pour rectifier cette injustice
Gurnemanz von conduire Parsifal au Gral. En même temps Gurnemanz va influencer
l’espérance que Parsifal serait l’incensé qui a été annoncé au Amfortas
souffrant comme guérisseur. Gurnemanz ne sait pas sûrement, que Parsifal serait
bête et pure, quand il avait conclu de conduire Parsifal au chateau du
Gral ; car Gurnemanz chante encore, après ils se sont promenés déjà un
temps certain : «Mais maintenant fais bien attention et laisse me
voire si tu est un bête et si tu est pure... !» L’ examination si il
serait une bête «pure», doit Parsifal finalement réussir dans le
temple du Gral. Ce point ne se laisse pas ici encore multiplier.
Nous devons spécialement indiquer une place ancienne. Celle est très
importante. Gurnemanz dit : «Laisse moi te guider vers le repas
saint, car si tu es pure (car ici se trouve un tiret) va le Gral maintenant te
faire boire et nourrir !»
Nous allons voir pendant l’action dans le temple du Gral (du festival
du Gral = Eucharistie) Parsifal n’est pas été nourrie ni avait bu ! Pour
cela Parsifal n’était pas encore assez pure ! Pour comble dit alors encore
Gurnemanz au fin du festival du Gral à Parsifal : «Alors tu est
seulement un bête !» Alors pas pure – mais seulement un bête !»
Et le mot dernier de Gurnemanz à Parsifal au fin de l’acte premier est :
«Toi laisse en l’avenir les cygnes tranquilles. (Ne dérange plus l’extase
des habitants de la région du Gral !) «Mais cherche toi comme jars
l’oie !» - On a beaucoup rigolé sur ces mots qui veulent dire :
ne vas pas essayer dans l’avenir une action qui détruit l’extase par une action
(sexuelle) contre la nature. Mais cherche toi une femelle de ta sorte et de
ton gendre. Tu dois avoir avec elle du sexe naturel ! Avec cela ces mots
souvent rigolés prennent un sens mystique profond ! Sans notre explication
ils restent incompréables et sans auqu’un sens ! Comme par exemple le mots
de Gurnemanz : Le cygne avec sa femelle tournant au dessus de l’étang
aurait consacré l’étang comme bain ! Avant que nous voulons donner une
déclaration sur le sens mystique caché de l’acte deux, nous devons rectifier
l’erreur largement expandu du sens und de l’explication de la blessure de l’
Amfortas. La blessure de Amfortas ne doit pas être prise pour l’exercice de
l’acte sexuel (fait par Amfortas). (Cette vue naturellement a été prise par les
ascètes du sexe très énergiquement.) Ils croient que la blessure serait la
punition pour l’acte sexuel «vanitueusement» avec une prostituée -
hors du «rite du Gral» alors une chose «non sainte».
Après cette ‘chute dans le péché’ de Amfortas en devait plus être digne après
le sens das ascètes sexuels de l’affaire du roi du Gral. Il ne pouvait
plus «dévoiler le Gral» ! Nous voyons dans l’acte
premier, que Amfortas malgré sa ‘blessure’ était très bien capable et est à
«dévoiler» le Gral et à faire boire et nourrir les chevaliers du
Gral. La différence pour Amfortas dans l’exercice de son devoir entre le
temps, où il n’avait pas encore «péché» et le temps après sa
«péché» est seulement celui que son «oeuvre de la
dévoilation du Gral» apres sa chute dans le péché lui faisait «des
douleurs grandes» et « des tourments et des douleurs» !
Le Gral était encore «un repas et un abbreuvage» malgré
que le pécheur indigne avec sa blessure «faisant son oeuvre»
souffre (pour soi-même). Parce qu’il exercice son oeuvre. Pourquoi Amfortas
souffre t’il ?! Amfortas après sa «chute» se répenti très
profondement et et se sentant indigne, «l’ acte» du rite du
temple allait finir à tomber dans «une punition de soi-même»
(masturbation !) au surrogat contre la nature de tous les ascètes
sexuels. Pour cela donnerait l’oeuvre de Amfortas lui des douleurs de l’âme
et du corps. Pour comprendre complêtement cette véritée on doit comprendre les
mots de la Bible spécialement dans l’évangile de Johannes et en autres places
vraiment à interprêter. On doit connaître les instructions sécrètes des
israéliens comme ils sont expliquées dans le Zohar. Et on doit avoir compris
complêtement la Bhagavad-Gita. Et pour soutenir notre méthode de conduire à la
vérité il faut ici constater, que Wagner avait connu l’ésoterisme de la
Bhagavad-Gita déja dans le temps de sa connection avec les Wesendonks et avec
Nietsche (1852 –1857).- Les places suivantes peuvent êre pris pour cela :
Evangile de Johannes IV,13; VI,27; VII,51–58; VIII,38; III,14–15; VI,47–55;
Genesis 2; 3; 15,13; 16,2; 17, 10–14; 19; 24; 28, 18–22; 30, 2–22; 31, 30–35;
35, 1–15; 38, 13–26. Paulus, révélation de Johannes etc, ; Bhagavad-Gita
II 17. 18; VI, 27. 28. 29; V, 5; VI, 10; VII, 8; X, 39; VIII, 10; IX, 18; VI, 27.
31; V, 7. 10; XVIII, 63.
*
Sur la ‘possinilité d’une guérisson’ par le Gral nous allons
parler plus tard un peu. Maintenant nous voulons ici continuer avec
l’explication de l’acte deuxième. Klingsor, le «magicien» (le
«magicien noir») est le contraire du roi du Gral, le
«magicien blanc» est la personne premiére qui vient vers nous en
acte deuxième. De lui raconte Gurnemanz en acte premier : «(Klingsor)
est sans pouvoir en soi – même à tuer le péché. Pour cela il mets sa main de
pècheur contre soi-même – laquelle est tournée maintenant vers le Gral – que
méprisant le gardien du Gral a chassé de lui !»
Dans ces mots se trouve la réfusation la plus aigue de Wagner de
tous les essays essayés des ascètes du sexe fanatiques, de voler son
‘Parsifal’ pour leurs buts sexuel-ascétiques !
Klingsor se mutile soi-même pour devenir un ascète parfait du sexe.
Klingsor croît avoir compris – après une explication fausse du secret du Gral
courante - conception de Klingsor Wagner veut détruire la conception fausse de
tous les ascètes sexuels et la même conduire ad absurdum) parce que celui qui a
cessé à finir l’acte sexuel pas du tout ou après la conception fausse de
Klingsor ne peut plus finir – serait digne, et aurait la vocation et serait
approprié à garder le Gral. Wagner dit expressément à détruire cette conception
fausse. Pour cela il use dans son poème de Parsifal ses mots aigues : « Le
Gral dédaiyant a repoussé ce gardien !»
*
Pas seulement indigne et incable est alors un ascète de sexe à garder
le «Gral» mais aussi «méprisable» repousse le Gral un
ascète de cette sorte ! Pourquoi ? - On peut cela comprendre par
l’étude des places citées plus haut du Testament (bible) ancien et nouveau, de
la Bhagavad-Gita et des explications du chevalier le Clément de saint Marcq
dans son écriture sur la nature de l’eucharistie, et ainsi dans le commentaire
de Waite sur la doctrine secrète en Israel. Nous ne trouvent pas seulement dans
le testament nouveau les raisons pour cette «Pourquoi ? » -
aussi dans le testament ancien on peut les trouver partout. Une explication
claire de ces places symboliques significantes du testament ancien on trouve
même dans le Zohar. Enfin on trouve aussi l’explication dans la doctrine
secrète des templiers et dans la doctrine secrète des gnostiques.
Le professeur Guhr a raison de dire : « Le point de pivot
se trouve dans la reprise de la lance sainte, qui déja au commencement du drame
est consignée comme le travail d’un héros.» Complètement faux est le
résultat que lit le professeur Guhr à ces mots, si il dit :
«seulement par un acte de l’ascèse peut elle être gagnée. Ainsi nous
avons à connaître en elle le symbole de l’ascèse sexuelle ...» Contre
cette conception malheureusement si fausse a combattu Wagner déja ainsi
anticipando avec les mots en haut citées «dédaigneux le Gral repousse le
gardien de soi-même !» Ainsi nous avons à connaître dans la reprise
de la lance un acte de renoncement, mais pas une symbole de l’ascèse sexuelle
pour soi et partout !
Dans l’acte deuxième du Parsifal la reprise de la lance dramatiquement
montrée symboliquement est à comprener comme l’ explication suivante.
La «lance» est avouée aussi de la côte du professeur
Guhr le symbol du Phallos (symboles) «Amor tire avec une flèche (avoué le
symbol du Phallos) sur deux amants. C’est une invitation et une exitation du
Amor d’une union des deux amants. Ainsi doit le lancement de la flèche vers
Parsifal indiquer, que Klingsor voulait Parsifal obliger, d’accomplir un
«acte nu du désir seulement». Alors celui serait été encore une
fois un péché grave.
Maintenant en se souvenant «à la souffrance et aux
douleurs» d’Amfortas, laquelle Amfortas en son repentir foux s’infligea,
Parsifal devient fort. Et il résiste «à cette obligation» essayée
(séduction par Kundry) par le lancement de la lance du magicien Klingsor !
Mais Parsifal comprend dans ce moment par inspiration, illumination, par une
expérience intérieuse, le «métier saint» de la lance dans le temple
du Gral, à servir comme un «bienfaiteur du salut». Et Parsifal
«prends la lance» et va aller «avec la lance dans sa main»
sur le chemin du Gral.
Maintenant seulement commence la pèlerinage vraie : Parsifal
«avec la lance dans la main» - ! Ici commence le symbol du
«renoncement !»
Le renoncement
se trouve symboliquement dit dans les mots «avec la lance dans la
main» Un «renoncement» devient seulement un
«renoncement» dans le sens du mot, si on ne fait pas une chose,
qu’elle on a reconnue à faire comme désirable. L’ excursion de Parsifal avec la
lance dans la main corresponde avec les 40 jours, que le Christ doit être resté
dans le désert. Elle corresponde aux les épreuves et aux purifications, qui
devaient faire tous les candidats de tous les religions anciennes, de tous les
services secrètes etc. avaient à faire, avant qu’on pouvait les consacrer.
Cette excursion correspond pour cela aux 40 jours du jeune et de l’abstinance.
Cella là corresponde encore aujourd’hui aux épreuves pour les initiés d’une
réunion mystique, qu’ils doivent faire, avant qu’ils soient immatriculés à
l’étude de la doctrine secrète mystique et de la doctrine du salut. – Wagner
interprète «le renoncement» (domestication du désir) parcequ’il
laisse apparaitre Parsifal dans l’acte troisième au fin de l’excursion (voyage
des pelerins) dans «une armure noire obscure» avec «la lance
abbaissée» dans la région du Gral.
Parsifal a
«renoncé» á toute la joie et à tout désir pendant les «40
jours», que l’excursion est symbolique. Mais aussi Kundry fait ces
«40 jours». Cela on nous dit en troisième acte. Elle était trouvée
presque «mort du faim» dans «un habit brun d’un
pénitant» endessous d’un buisson (symbol de la vie) à la limite de la
région du Gral.
Quand Parsifal
contende de Gurnemanz, qu’il est arrivé enfin dans la région du Gral, Parsifal
«implante sa lance». Mais il mets devant «son bouclier
noir» et prie alors avec son régard fixé en extase sur «la pointe
de la lance»» Un symbol profond !
Le mot seuls du
Kundry sont (et les derniers, les qu’elles elle doit prononcer dans ce drame),
après un temps longue on la revoquée à la vie : «Servir,
servir !»
En ces mots
«servir, servir !» est toute la vision du monde de Wagner (et
aussi la nôtre) exprimée et continuèe.
La femme est
«destinée» à «servir» au destin du monde
«masculin» (conservation du monde) pour «servir». Pour
cela elle va recevoir de «la lance la plus ancienne du monde» le
sperme et avec le «pivot le plus ancien du monde» (Uterus) et elle
doit filer «le fil de la vie de la lance la plus ancienne du monde»
á des unitées nouvelles ici de la vie qui ainsi conserve le tissu du
monde !
C’est le but le
plus ancien du monde et le destin éternel de la femme.
À ce but Kundry
veut dans l’avenir seulement servir ! Symboliquement indiqué que Kundry
est morte pour le métier ancien du «but de reveiller le désir» et
du «contentement du désir» (de l’ abus de l’union sexuelle) pour
toujours. Wagner la laisse au fin devant l’autel et aux pieds du roi du Gral
tomber morte. C’est naturellement seulement un symbol !
Quand en vérité
(en sens du poème de Wagner) Kundry serve depuis cela au roi du Gral dans une
union «rituelle», alors «sainte», et devient la mère du
chevalier du Gral - Lohengrin !
Les ascètes du
sexe aiment à dire en conséquence ferrée et une continuation qui pourrait mieux
employée, à ignorer la vérité dure, que Parsifal , le roi du Gral, «a
procréé un fils» - (nous parlons ici naturellement toujours seulement
d’une pensée de Wagner qui succombe à ses drames «Lohengrin» et
«Parsifal») – et ce fils pouvait procréer Parsifal seulement par
«un acte sexuel» acec «une femme».
Et
«l’acte de procréation» doit être fait dans un temps qui se trouve
après le fin du 3. acte du festival (Bühnenweihfestspiel)
«Parsifal».
Cette femme
peut dans la région du Gral seulement avoir étée une telle femme qui était là
«seulement pour y servir». Alors c’est la Kundry
«baptisée» qui avait «les 40 jours». C’est
naturellement le symbol correct pour «la femme servante» qui a mis
au monde au roi du Gral un fils.
Seulement
maintenant il est encore nécessaire d’indiquer, qu’ils sont «les biens
des témoins «du bien le plus haut du miracle», que dans le salut
le plus haut dans le désir chaud» chez le repas le dernié de l’amour -
courant dans le calice saint» est désiré par les chevaliers – alors c’est
le Gral !
Mais Parsifal
ne demande pas au 1. acte : «Qu’est que le Gral ?»
Parsifal demande : «Qui est le Gral ?» - Pourquoi Wagner
ne laisse pas demander Parsifal : Qu’est ce que est le
Gral ? - Ici se trouve un secret caché ! Parsifal demande (avec
la volonté du poète) : Qui est le Gral ? – Et Gurnemanz donne la
réponse tout-à-fait signifiante :
«Cela ne
se dit pas !»
Pourquoi on ne
pouvrait pas cela laisser dire ? Cela devrait être complètement facile
pour Gurnemanz à dire à Parsifal : ce que est – le Gral ! Lohengrin
aussi donne une sorte de description du Gral, et cela encore devant le peuple
de guerre rassenblé du roi Henri.
Si Wagner
n’aurait pas eu l’intention, ici à donner une explication à tenir très secrète.
Cette déclaration indique la nature vraie du Gral. Alors Gurnemanz aurait pu
donner à Parsifal une explication pareille. Celle la a donné Lohengrin au roi
Henri. Mais à son fin de sa vie Wagner voulait dans son oeuvre le plus aimé,
à qui il avait pensé dans sa poésie déja dans ses années jeunes (1853 - 1857).
Il est clair qu’il ne voulait plus prendre des considérations mondiales.
C’était pour encourager et pour rassembler tous les initiés. Il voulait
établir «le signe grand du feu» et indiquer la nature vraie de la
notion du Gral.
Wagner indique
cela très clairement dans les mots du fin de Parsifal au 3. acte, quand
Parsifal chante «dans une extrase la plus grande» sur la lance
tenue en haut en «voyant vers la pointe» :
«Oh, de
quel miracle plus grand bonheur ! Ta blessure pouvait se fermer, de
celle là je vois couler le sang saint en le désir de la source parentée, qui
coule là dans la vague du Gral !»
L’interprétation
de ces mots, - celle la – «ne ce dit pas !» -
Elle peut
seulement être connue et comprise – mais – ne peut pas être dit !
En ces mots est
cachés le plus grand, le plus élevé, le plus saint «symbol de la magie
sexuelle» !
Ici commence
alors «doctrine secrète» qui est seulement pour des
«initiés».
C’est connu comme un
fait, que Wagner la Bhagavad-Gita et autres doctrines secrètes mystiques
aussi dans ses années les dernières avait commencé s’imaginer une chrétientée
pleine d ‘une vie nouvelle. Mais cette chrétientée serait devenue une
chretientée complètement autre que la chrétientée, à la quelle on pense en
commun chez ce mot.
Mise en garde
à tous
Esprits bornés,
pointilleux ou méchants, des grands et des petits !
L’action toute de
Parsifal du festival de Richard Wagner est seulement une alllégorie, une
action symbolique et auqu’une présentation d’und action réale dans le monde
terrestre.
Ainsi n’est pas
la déclaration donnée du secrèt du Gral à prendre à la lettre, personnel,
matériel, sur des processus terrestres concernants à comprendre, mais elle
est seulement tout à fait à comprendre impersonnellement, symboliquement sur
des actions purement spirituelles concernants !
L’écrivain.
III. Utilisation
Plan du Temple Nouveau O.T.O.
Après nous
avons dévoilés le secrèt du Gral, résulte de cette révélation avec une
nécessitée obligeante, que Wagner poursuivait une chrétientée pleine d’une vie
nouvelle. Comme leprofesseur Guhr citait du héroisme et de la chrétientée
de Wagner qui voyait la délivrance dans une régenération physique, dans une
transformation et une formation plus haute de l’ individu. À celle l’humanité
va la regarder comme un salut future. Il a vu cela prophètement. Ainsi nous le
tenons pour notre devoir d’essayer l’utilisation de la véritée trouvée ou des
vérités. De quelle sorte serait «la délivrance», que Wagner avait
désirée ?
De quelle sorte
la chrétientée nouvelle ?
Le christianisme
nouveau plein d’une vie nouvelle ne peut pas être un christianisme de
l’ascèse commune ( de la privation ou de l‘abstention de l’acte sexuel) ;
il peut seulement – ou doit tout logiquement être un christianisme qui doit
apporter aux hommes «la délivrance du péché» - la libération du
«péché héritier» !
Même le
professeur Guhr dit : Wagner n’était pas allourdi par un dogma. Pour cela
Wagner pouvait en soi-même résoudre les secrèts derniers de l’humanité et
leur résolution «la déification du désir» - (du désir sexuel) – dans son
chant de cygne au mystère sacrée. Ne pas dérangé par le savoir des prêtres ou
scepticisme les énigmes du christianisme sont exprimées dans une formule
expliquée très clairement. Ainsi elles deviennent le fondament d’une église de
l’avenir. Le prêtre de cet église après le modèle du Parsifal va
pouvoir nommer l’esprit de dieu en lui agissant la daimonitée bannée comme un
courant guérissant de ses environs.
Nous suivont
ces explications complêtement. Nous limitons leurs possibilités sur le cercle
étroit des prêtres-médécins dans le temple nouveau du O.T.O. D’eux nous allons
parler plustard. Ils ne supposent pas un christianisme nouveau, mais aussi une
civilisation nouvelle.
notre
civilisation actuelle vient du christianisme des pères de l’église. Ils ont
faits d’un mélange des doctrines de Paul avec les doctrines préchrétiennes
(paiennes comme on dit) le christianisme, qui domine encore aujourdhui. Et ses
doctrines de ce christanisme artificiellement mélangé sont vus comme «la
vérité» ou des vérités. Sur eux est battie notre civilisation (et
morale).
Une des
doctrines de base on doit dire la doctrine de base était importante à donner au
christianisme son caractére d’aujourdhui. C’est la doctrine «du péché
originel».
De cette péché
originel on a déduit la compréhention chrétienne du mot «pudeur».
Sous le mot
«pudeur» (aussi «pièce de pudeur») dans le sens le plus
étroit comprend église chrétienne et les lois de l’état fondées sur leurs
doctrines les organes génitaux de l’homme.
L’homme
chrétien est indoctriné depuis sa jeunesse, qu’il doit à cause de ces pièces de
(«pudeur») «d’avoir honte» ! L’usage naturel de
ses pièces de pudeur, et même un usage des pensées d’un homme avec ses pièces
de pudeur est «un péché». Cela corresponde à la base de l’église
chrétienne et aux lois des états chrétiens. Une femme chrétienne qui use sans
la permission de l’église ou de l’état ses organes sexuelles d’une manière
naturelle et même encore avec une suite naturelle va être considérée et marquée
au fer rouge «comme une tombée». Plus tôt c’était commun,
aujourdhui un peu moins, mais encore d’une manière significante, une
«tombée» était «expulsée» de la communité des hommes
justes. Elle devenait une «expulsèe» , «tombée»,
«proscrite».
Courtement
dit : Le sexuel en tout était péché et honte et il l’est encore
aujourdhui dans le sens de l’église et des lois !
En temps
préchrétien cela n’était pas été ainsi. Même les israélites avaient leur
«doctrine secrète», laquelle reconnaissait les parties sexuelles
comme les «symboles terrestres» de «la ressemblance à
Dieu» avec l’homme. Et dans les systèmes réligieuses de l’orient on
donne aux parties sexuelles jusque aujourdhui comme des symboles de la divinité
une adoration divine !
Nous ne nous
voulons pas arrêter ici avec la critique de cet explication fausse du christianisme
du sexuel comme d’un «mal moral» : car notre but n’est pas
d’analyser et de détruire, mais d’être constructif. La plupart der criticiens
ont jusqu’à maintenant seulement critiqués, qu’est-ce que cela veut dire que
l’eglise chrétienne sousmine et détruit, sans réconstruire. Mais nous nous
voulons construire, de nouveau bâtir !
En une partie
spécielle ce cette écriture nous donnons une sélection petite des extraits de
la Bible et d’autres écritures saintes d’autres systèmes réligieuses, qui donnent
l’épreuve, que tous les réligions, avec la réligion chrétienne ont une base
sexuelle. Avec cela nous voulons démonstrer, que nous ne voulons pas
construire une réligion nouvelle, mais que nous voulons les décombres
écarter, les qu’elles le christianisme-pseudo a entassé sur la réligion
ancienne du monde, pour que la réligion ancienne vraie peut revenir à son
droit.
Dans la
réligion chrétienne a se cachée la base sexuelle jusque aujourdhui. inconnue
au profane et aux clériciens, s’avait conservée dans le culte de Marie. (À
voire : Lingam-yoni ou le culte de la Marie etc. ["Lingam-Yoni oder der Marienkultus"]
Verlag Schönheit, Berlin 1906/München 1983.)
Dans cet
extrait de nous reproduit àpres des l’extraits des écritures chrétiennes,
juives et indiennes contient la preuve que les organes de la procréation
(parties sexuelles) des hommes étaient et sont honorées dans tous les réligions
comme des «articles divines», comme des «organes terrestres
de la divinitée intérieuse de l’homme» comme testins visibles de la force
du Dieu invisible».
À les masses
chrétiennes inconscientes et inconnues testine aujourdhui encore la
construction de la pluspart des cathédrales et églises chrétiennes de
l’honoration des organes sexuelles humaines. Chaque tour d’une église est le
symbol de l’organe virile et chaque bâteau d’une église est le symbol de
l’organe féminine.
Pourquoi veut
l’église seulement pour toute une éternité conserver la fiction, que l’homme
«doit avoir honte» de ses parties sexuelles ?
Le pire pour la
législation chrétienne des moeurs en la direction du péché du sexe est qu’aucun
homme ou – mieux et plus précieusement dit – que la plupart vraie des hommes
les lois des moeurs de l’église et l’état en vue de la vie sexuelle ne suivent
pas la vérité.
En secrèt
l’homme fait en direction du désir sexuel et de la vie sexuelle directement le
contraire à les prescriptions de l’église et de l’état.
Cet sorte de l’
hypocrasie doit conduire à une catasthrophe la plus pire des masses.
On nous
contredit maintenant : «Que voulez vous introduire alors comme
moral ?»
Nous voulons cela
qui est marqué au fer rouge aujourdhui comme immorale, pêcheuse rétablir en sa
pureté originelle. Nous le voulons élever à quelque «chose sainte».
Sur cette conception rétablie que les organes sexuelles seraient chelque chose
«sainte» et «honorable», nous voulons bâtir le nouveau en
pensant aux mots de Manus : «Seulement celui qui a compris la
doctrine vénerable de la sainteté des organes de Dieu, est vraiment libre et
libéré de tous les péchés !»
La liberté du
«péché originel» c’est la «liberté» vraie.
Une union des
hommes libres (sexuellement), qui seraient sans péché sexuel, nous voulons
établir. Nous voulons faire des hommes, qui n’ont pas honte de leur
murêté sexuelle !
Dans l’intérieur
de la civilisation chrétienne qui domine aujourdhui encore va pousser cet essai
sur des difficultés très grandes. Mais le commencement a été déja fait et est
réussi un peu. Dans le grand pourrait l’essai seulement vaincre finalement, si
la progéniture déja de la jeunesse la plus jeune dans les principes d’une
morale nouvelle serait éducée. La jeunesse doit voir à partie de la naissance
dans les organes sexuelles quelque chose de saint. La fonction des organes
sexuelles doivent déclarées aux adolescents et à les filles comme des
«actions saintes», si la mère comprend, que les émotions des forces
du sexe commencent à se montrer. Ces doctrines doivent être étés données par
les parents depuis la jeunesse la plus première non obligées, et dans les
écoles par les médecins et les femmes médecins qui exercissent au lieu des
professeurs de la réligion d’aujourdhui leurs fonctions d’enseignement de
prêtres dans tous les écoles, à la jeunesse grandissante scientifiquement elles
devient fondées et approfondies comme «une doctrine de cet monde».
Sur ce fond
fixé par des médecins de corps (médecins-prêtres) va être bati par des médecins
de l’âme (prêtres d’ esprit) la «doctrine de l’audelà».
Au présent on
a le contraire.
*
On pioche dans
les enfants depuis la jeunesse la plus première une doctrine de l’audelà avec
des contes de la réligion. Mais si après les enfants sont devenus des adultes
celle là va écrouler complèment comme les adultes reconnaissent que ces
doctrines ne correspondent pas aux faits durs. De cet connaissance s’élève
alors chez ces scientifiques vivants un combat qui va porter beaucoup de
malheure sans fin et des désastres dans l’être de ces hommes. Chez les moins
scientifiques cela va conduire à une vie de mensonge et de hypocrisie.
Si maintenant
le médecin-prêtre et endessous son règne les parents disent à ses enfants
depuis la jeunesse la plus première, que les organes du sexe seraient quelque
«chose de saint», que ces organes doivent être gardées
spécialement, parceque dans cette action, laquelle doit faite plustard avec les
organes sexuelles – et faut être fait. Le Dieu invisible se montre à nous,
parceque cet acte est une répétion terrestre de la création première ancienne,
dans laquelle Dieu se montre en nous. Et par cet exercice nous nous réunions
de nouveau avec Dieu. Et après sa volonté et ses ordres nous devons fair et
concevoir des êtres nouveaux «à lui comme image de lui-même».-
Ainsi la jeunesse élevée en ces traits fondamentaux ne serait pas seulement
gardée et renforcée contre tout abus des organes sexuelles, mais elle va
commencer depuis la jeunesse la plus première à comprendre aussi le
«Dieu» et à croire à ce Dieu parce qu’elle reconnait dans l’acte de
procréation un lien, qui relie l’homme avec Dieu, avec la divinité
sensiblement.
*
Serait l’homme
jeune alors mure, dans le temple sous l’indoctrination et l’instruction de la
«Matrona» (prêtresse la plus haute) en une manière rituelle et en
forme d’une « action sacramentale» il va exécuter le coit premier.
De la même
manière la vierge va être conduite dans le temple par la Matrona dans les
mystères de l’acte sexuel.
Autant que vierge
et adolescent en dehors du mariage prescrit légal sont-ils liés à chercher
toute pacification du désir dans le temple. Accomplir un mariage est une action
sacramentale. Mais les époux ne sont pas liés au temps de vie. Les époux
peuvent se retirer de cette liaison, sans qu’ils souffrent à leur état social. Les
enfants dans ce cas vont être éducées par l’état. Les dépenses de l’èducation
sont couvertes en partie que les parents de tels enfants venants de mariages
divorcées doivent payer des contributions certaines, en partie par un impôt
commun pour des enfants, qui par exemple égal à les cotisations de l’école
serait élevé par l’entier des citoyens, en partie par des fondations spéciales,
en partie par un impôt, qui serait élevé par tous les personnes, qui ne
peuvent pas se marier par une raison quelconque.
Des hommes
jeunes et des femmes jeunes, qui par une raison quelconque ne sont pas capable
à reproduire la race, n’ont pas le droit de se marier.
L’ état
Wiskonsin en Amérique a décrété un loi en l’an 1914, qui déja a élevé ce
principe égal à un loi d’état. Nous ne pouvons pas nous déclarer comme adjoints
absolus de ses réglements particuliers de ce loi d’état de Wiskonsin. Mais les
principes fondamentales pour la déclaration de ce loi correspondent
complêtement à nos points de vue. Après les lois nouveaux de l’état Wiskonsin
tous les hommes et femmes jeunes, qui veulent se marier, doivent être
auscultés par des médecins speciaux d’ état pour leurs santé et aptitude pour
la procréation de la race. C’est aussi notre principe.
Il y a à peu
près 20 ans le médecin Urban-Grulich concipe le programme suivant pour la
naissance d’une unité de Chrétiens «sans péché». Ce loi avait
dit :
(1) qui croit à
une présence d’ une âme est capable de devenir comme Dieu ;
(2) qui a la
connaissance, que l’amour égoiste serait la raison de tous nos souffrances, et
qu’ au contraire l’amour réciproque, désinteressée, se sacrifiant pour des
autres serait la raison du bonheur vraie intérieur ;
(3) le ciel vraie
resp. l’état de l’âme est seulement à trouver dans une société des êtres
parfaits et libres de l’égoisme, l’amour vrai exercé contre soi-même. Aussi
cette terre pourrait être changée à un ciel pareil et doit, comme nous
prions : «Ton règne doit venir à nous. et ta volonté soit fait sur
la terre, comme il est fait dans le ciel ;»
(4) qui sait,
qu’après la morte du corps l’âme après «le loi de la sympathie» va
entrer dans une société, à laquelle elle est semblable en pensant et en
agissant, c’est pourquoi elle porte en soi déja leur salaire et leure
punition ; - qui alors veut s’ unir avec des êtres soi amantes et
désintéressés, il doit avoir practiqué déja sur terre cette méthode ;
(5) qui comprend,
que l’âme après le rejet du corps emmène les mêmes sens dans l’état spirituel,
qu’elle a eu ici sur terre. Et il n’y a rien qui nous tombe sans être mérité
dans notre sein. Mais nous devons tous mériter et acquérir ;
(6) Qui possède la
connaissance que la vie sur terre serait un temps des examinations, un temps
des exercices, un état de passage, dans la quelle nous devons principiellement
connaître les résultats mauvais de l’amour égoiste à des exemples infinies,
nous allons recevoir l’occasion et pour cela, si nous allons avec des yeux
ouvertes et le coeur ouvert, nous voulons aller directement à l’amour non-égoiste
et vraie, qui est le chemin à Dieu ;
(7) qui comprend,
que nous hommes sont le fils perdu, qui est librement parti de la maison
paternelle de l’amour vraie et est allé dans le monde égoist et qui a perdu là
sa noblesse divine et maintenant souffre dans le mal le plus grand, et
seulement une chose peut le sauver, le retour á l’ordre divine de l’amour
opposé vraie ;
(8) qui est
convainqué, qu’un seul se ne peut pas bâtir un ciel. Car l’unité donne la
force. Et une joie divisée est la joie double. Et une souffrance divisée est
pour cela seulement la moitié d’une souffrance.
(9) qui comprend,
que nous sommes devant Dieu tous égaux, chaque homme porte l’esprit de Dieu en
soi-même, chaque homme alors, même aussi, si alors en soi-même très souvent
inconscient, porte-t-il le Dieu propre en soi-même. Et nous avons tous
seulement un but. à réveiller ce Dieu en nous, par application et étude de
cette force de Dieu dormante en nous en exercice de l’amour vraie réciproque
avec Dieu. au monsieur premier pour devenir Un déja ici sur terre ;
(10) qui est
convainquu de cela, qu’une richesse employée pour soi-même ne pourrait pas
féliciter toujours et pour tout une éternité agissante, parce qu’elle va
souvent seulement exciter les buts égoists, et pour cela Jesus a dit, qu’il
serait pour un homme riche plus difficile de venir dans le royaume du ciel,
comme porter la corde d’un bateau par un trou d’aiguille ;
Celui doit
entrer dans notre union des frères et des soeurs, et il doit chercher en son
lieu à former un cercle de sympatisants, et si les membres sont devenus mures,
on doit fonder sur le principe de l’amour réciproque, non-égoiste, et vraie,
libre, des communes chrétiennes qui s’aiment réciproquement et soutiennent en
des journées bonnes et mauvaises et essaient à enlever le royaume de Dieu sur
terre.
[Lesley
(Leslie) Fry, femme auteur de l’article «Les Missionaires du
Gnosticisme» se trouve en possession du manuscript originel écrit à la
main, et dit que les points 11 – 17 doivent être perdus. Chez madame Fry manque
le point 5.]
(18) Nous allons
nous approprier cet appel sans fin à la pierre de base d’une commune de
chrétiens régénérés. Les principes de cet appel tirent la consequance du secrèt
dèvoilé du Gral. Nous avons rien à ajouter à ce´lui.
Celui que veut
savoir et apprendre plus, doit s’adresser à Sor Vannah, 54, Shaftesbury
Londres, W, et il doit pour la ré-reponse ajouter une enveloppe adressée et
affranchise.
IV. L’ Aideurs de
Serment et Témoins
Des Pierres pour
Construire le Temple de l’O.T.O.
Manu dit :
«Le monsieur» est le secrèt et la clef en même temps. Celui, qui
connait la clef et comprend la user, est libre de tous les péchés. Le monsieur
va devenir pour lui «le rédempteur» de toute servitude (du péché).
Car le secrèt
grande du Maha-Deva (Monsieur Dieu, créateur de la création) n’est pas destinè
pour toute la masse. On ne doit pas reprondre ou expliquer à une personne, qui
demande en vain. L’homme blanc doit malgré qu’il sait à donner une reponse, se
donner plûtot l’apparence, si il serait un imbécile.
Waddell écrit
dans son livre sur Tantra : (réligion sexuelle) est construit sur le
principe actif de la conception, comme il se manifeste dans énergie feminine
(Sakti) et la force masculine ancienne (Siva). Le Linga (Phallos) est la forme
la plus sainte, dans la quelle et par laquelle doit être honoré le
Monsieur-Dieu grand (Maha-Deva).
St. Augustin a
dit, ce qu’on nomme aujourdhui (A.D. 340) la réligion chrétienne, existée déja
longtemps avant la venue du Christ chez les peuples anciennes.
Clifford Howard
dit dans son Essay : «La base de tous les réligions :»
L’impulsion mouvante et vivifiante de toute la vie organique est l’instinct du
sexe. Seulement cet instinct (lié avec le sens du faim) est la source de tous les
efforts humains et du mouvement sincère, laquelle va succomber au combat humain
(et animal) pour la vie. En nos jours, où on tient le fait pour immoral, de
parler seulement des organes sexuelles, ou d’écrire, ou du appétit sexuel et
d’une relation des hommes entre eux. Le chercheur observant ne peut pas
s’étonner, que la pluspart des hommes cela n’a pas su ou cela a déja oubliée ou
a le fait volontairement ignoré, que la rélation de l’homme à la femme est la
pierre de base de notre ordre mondial et du monde entier. Et de cette rélation
ne vient pas seulement la vie humaine mais aussi tout le bonheur. Si jamais
«la théorie du renoncement» en ce monde devrait vaincre, ainsi
serait parlé à la continuation du monde le jugement de mort.
Déja la bible dit :
«Omnia vincit amor» et «l’amour», «la
manifestation des instincts sexuels» est le conservateur vrai du monde.-
Dieu est l’amour.
Cela veut
dire : Dieu est la force éternelle procréante, qui était depuis le
commencement dans tous les êtres et est y encore. «L’amour» et le
«feu saint», que ne doit jamais s’éteindre, chez le danger de
détruire toute la création ! La définition la plus élevée de l’idée, qui
est soumise aus sens «amour» trouve son expression et son point de
culmination dans le dogma de la conception sans tâche du salvateur des
chrétiens, Jesus Christus. Nous ne voulons pas écrire un livre théologique et
non plus explication physiologique. Nous voulons seulement (sic) d’une somme
grande des preuves documentaires chercher quelques pierres pour bâtir, qui
doivent servir pour l’édification d’un «temple de la réligion de
l’amour». Des citations des sources les plus diverses ont apportée la
preuve grave, que ne pas seulement les soi-disants réligions paiens de l’anquitité,
mais aussi les réligions des peuples indiennes et asiatiques, qui content
maintenant plusieurs centaines de millions d’adhérents, aussi l’église
chrétienne ne peut pas renier son phallicisme caché. De touts les phénomènes
de la nature il n’y a auqu’un, qui si a si fort influencé la surprise,
l’étonnement et l’adoration que le miracle de la procréation de la vie d’un
individu à l’autre – le miracle de la conception.
Ce miracle
existe, depuis est-ce qu’il y a une monde – depuis qu’il y a des hommes et cela
malgré des miliers et des millions des années, comme on a admirée ce miracle,
jusqu’à aujourdhui on n’a pas trouvé la solution de cette énigme ! Ce
miracle, cette énigme est aussi secrète, si il s’agit de la réproduction d’une
graine, qui est mis dans la terre et murit á un épi doré, qui porte des
milliers de graines nouvelles ou s’il s’agit d’ une graine humaine qui dans
l’oeuf humain murit à un homme nouveau, aussi capable avec des millions de
graines nouvelles et corps d’oeuf, qui encore peuvent donner au procréateur des
êtres égales.-
Longinus
disait : Les instructeurs grecques enseignaient, que l’extase était
cherchée par les adhérents des mystères d’Éleusis comme un état, dans lequel
influence divine immédiate pouvait être accueillite. Car dans cet état de
l’extase l’âme humaine va aller à travers et au dessus des obstacles du corps
et va aller en une conjonction directe et une réunion avec Dieu.
Quelques de ces
sages grecques nous disent, qu’est-ce-qu’ils ont appris dans cet état de
l’extase, par exemple : Je voyais, que «l’amour» était la
création la première des dieux. Et de cette influence divine est allée à tout
qui a étée crée.
Proclus
dit : Les mystères d’Éleusis étaient un culte purement du Phallos. Leurs
cérémonies étaient ceux des Tantriks. Les adhérents de ces mystères allaient
dans une telle extase, que la satisfaction sensuelle pour eux était un
supplêment accessoire, et surement pas comme fin et but !
Prof. M.J.
Matter (Paris) dit : Par la femme était produit l’exitation divine
sexuelle conduisante à l’extase. Premièrement l’extase était produit par des
vierges. Les prêtres du culte orphique à Trazien ont pris seulement des vierges
sacrées pour leurs rites et leurs cérémonies les plus saintes.
La doctrine
secrête gnostique (des chrétiens primitives) est identique avec le rite
Vamachari des Tantriks. (Histoire Critique de Gnosticisme, Paris 1838.)
Prof. Matter
dit en «Foreign Quartal Review» : Phallizismus est la base de
toute théologie et est en dessous de la mythologie de tous les peuples. Il est
la forme du culte, qui était commune à tous les hommes. Une adoration de Dieu
en commun produite par la manifestation de la nature dans leurs mystères
grandes «vie» et «procréation».
Le Phallos (en
Hindu : Lingam) comme symbol divin jouit depuis des milliers d’années une
adoration divine aux Indes. L’adoration divine du Phallos (Lingam) date en
arrière jusqu’en l’antiquité grise inconnue, et des milliers d’années avant
l’aire chrétienne. Sur ce culte on a bâti un système théologique élaboré
parfaitement.
Le culte du
Phallos aux Indes est une action religieuse très solonelle. Et elle est une
cérémonie très difficile jouée après le rite existant.
Dr. med.
Alexander Wilder dit : les espagnols trouvaient, quand ils trouvaient
l’Amérique, que le culte du Phallos y règnait. La similitude des cérémonies et
des rites qui avaient règnées ici chez la découverte par les espagnols avec les
cérémonies et des rites dans l’Égypte ancien ont étés pris plustard comme une
preuve pour l’ acceptation que l’Égypte (Afrique) et Amérique étaient un
continent cohérent.
Hargrave
Jennings dans son oeuvre détaillé et celèbre «Phallizisme céleste et
terrestre – paienne et chrétien, sa connection aves les Rosicruciens et les
Gnostiques» donne l’épreuve, que la base de tous les réligions serait
l’idée phallique.
Phallicisme dit
Jennings est caché dans tous les insignes de l’église chrétienne. Pour cela
nous allons apporter des preuves irréfutables documentaires. Mais nous nous
gardons énergiquement vers le fait qu’on veut nous attribuer faussement des
tendences déstructives contre l’église chrétienne. Au contraire nos
explications doivent être un pierre à bâtir une croyance chrétienne :
notre but il est à agir constructivement.
Görres dit dans
sa «Mystique Chrétienne» 3. volume : Le savoir théorique
externe n’est pas à mépriser ; c’est un moyen d’aide pour le chercheur de
la connaissance vraie. Mais la théosophie proprement dite et la connaissance de
dieu et la connaissance de soi-même n’existe pas en cela qu’on peut éruditement
parler sur les théories d’évolution et les systèmes et sur les états des
habitants de la région moyenne ou du ciel et d’autres choses pareilles. Au
contraire on doit aller soi-même à la connaissance intérieuse et à la
connaissance de soi-même des secrêts de dieu dans la nature et dans l’univers.
Entre de haut vers le bas dans le point moyen du corps. Là tu vas trouver une
germe qui par la lumière va commencé à croître !
Prof. Hermann
dit : volume 3 de la «Genesis», page 98 : Les manichéens
ne pouvaient jamais devenir extirpés complêtement par l’église. Une preuve pour
cela sont les Adamites, une sorte de manichéens, qui encore au milieu du 19.
siècle (1850 – 1860) existaient en Autriche et voulaient même l’égalité des
droits avec l’ église romain-katholique. Les Adamites avaient leur nom de cela
parce qu’ils fêtaient leurs cérémonies réligieuses et fêtes complêtement sans
vêtements. Ses cérémonies et doctrines correspondent dans leurs forme modernisée
et la langue à ceux des manichéens. Leurs «fêtes de Maria»
spécialement les fêtes de Maria en mois de mai (les recuillements de mai)
correspondent aux Bacchanalies chez les fêtes de la Ceres Libera, aux orgies
d’Éleusis. Les Adamites étaient des adhérents et des connaisseurs de cette
mystère très ancienne de la procréation. Cette culte de la procréation était
la source éternelle de la joie de la vie et de l’enthousiasme. Des gens hauts
et des gens bas s’adonnaient à cet extase réligieuse faite par ce culte,
jusqu’à la Maria sainte avait conquérie les coeurs et les sens et que le
Phallos saint avec son abondance fécondait le sein fécond. Chez ces cérémonies
et fêtes des Adamites dominait le communisme des femmes pour les hommes et les
adolescents. Ce communisme ne s’allongeait pas sur la vie quotidienne.
Seulement pendant les cérémonies dans les lieux saints (temples et buissons)
les hommes et les adolescents avaient le droit (et l’obligation) à exécuter
acec une femme présente dans le temple ou buisson l’acte sexuel. Dans la vie
journelle la femme était liée à son «monsieur et maître». Mais
chaque homme avait le droit, se tenir plusieures femmes, se ses moyens cela lui
permettaient. Les enfants de ces femmes différentes étaient tous égal en droits
(dans l’intérieur d’und commune des adorants de ce culte) et le père était
responsable pour leurs frais d’entretiens.
Malgré il n’est
pas réussie à l’église à exterminer ces descendants des manichéens anciens,
ainsi il était possible à les forces d’état par la poursuite par le droit pénal
des adhérants du culte à chasser cette secte en dehors de la vie bourgeoise.
Les adhérants s’étaient fuits devant le code pénal et trouvaient dans
l’obscurité gardée des réunions secrètes et des alliances secrètes après les
modèles anciennes célèbres. De cette manière ces descendants des manichéens
anciennes et adhérants du culte ancien classique du Phallos se sont conservés
jusqu’aujourdhui. Dans les derniers 10 années ils ont osés encore une fois ici
et là de venir dans la publicité même sous un nom nouveau et sous un habit
nouveau. Même une littérature ils se sont faits et ils gagnent partout des
adhérants nouveaux.
Mot de Fin
Apprend à manger
de l’arbre de la connaissance, et de l’arbre de la vie joui de la fruit !
Cherche tout les deux en toi-même, et comme tu les connaisse et leurs montre
leur place, est-tu arrivé sur la marche la plus haute de l’échelle à 12
marches.
Par cela
«l’amour de dieu» va être réveillée qui n’habite pas dans les
chimères des hommes, mais dans son «coeur», du qu’el va être née la
force délivrante, qui nous permit à voire la lumière éternelle et détruit
tous les erreurs.
«L’éternel
féminin nous tire nous en haut ! ?»
V. Liste
des Sites des
Pierres pour Construire le Temple de l’O.T.O.
recueillis par Ur-Vannah
[in english]
Bible:
a) Old Testament:
I. Book of Moses - 2;3;15: 13;16: 2;17: 10-14; 19; 24; 28: 18-
22; 30: 2-22; 31: 30-35; 35: 1-15; 38: 13-26.
II. Book of Moses - 33: 9,10.
III. Book of Moses - 21:20.
IV. Book of Moses - 25:1; 23:28
V. Moses - 23:1; 25; 32:18.
Jeremiah - 2: 34, 35; 11: 13; 7: 17-31; 19: 4; 44: 8; 15-23.
Hesekiel - 1, 8: 14; 10; 16, 23; 31: 3-18.
Salomonis.
1. Samuel - 1: 2; 2; 21; 5; 6; 31: 9, 10.
2. Samuel - 23: 3.
I. Book of Kings- 1: 2; 3; 3: 4; 15: 14; 22: 43; 46; 14: 22. II. Book
of Kings- 12: 2; 14: 4; 15; 16: 3; 21: 6; 16; 24: 4;33: 7.
I. Chronicles - 10: 9, 10.
II. Chronicles - 3: 1.
Jesaiah - 19: 19; 26: 4; 30: 29; 44: 8; 57: 5.
Habakuk - 1: 2.
Psalmen - 18: 2; 31; 28: 1; 106: 34-39; 95: 7.
Josuah - 24: 2, 27.
Book of Judges - 11: 30, 31, 34-40; 11: 5; 18: 18-31; 21; 19,
23.
b) New Testament:
Lukas - 1: 37.
Johannes - 3: 14, 15; 4: 13; 10: 16.
Apostelgeschichte - 19: 24, 25.
Apokalypse - 2: 11; 17; 26; 28; 3: 12; 21: 7.
I. Korinther - 1: 27-28; 19; 12: 23.
Hebraeans - 9: 11-13; 28: 12, 13, 16; 23-29.
*
Bhagavad Gita.
Attara Gita.
Patanjali's Hatha Pradipika.
Goerres: Christliche Mystik.
Professor Hermann: Sexual-Magie. Genesis. Sexual-Mystik.
Theodor Reuss: Lingam-Yoni, Okkultismus.
Valery Gyigyi: Luzifer des Christentums. Das enthüllte
Mysterium.
Goethe: Faust I. und II. Teil.
Hargrave Jennings: Phallizismus. Die Rosenkreuzer.
A.E. Waite: Die Geheimlehre der Israeliten. Die geheime
Bedeutung der Symbole der Freimaurer.
Saint Edward Crowley: Das Schiff. Der Sapphir-Stern. Energized
Enthusiasm. Fragmente eines Rituals.
Chevalier Le Clement de Saint-Marcq: Eucharist.
C.W. King: Die Gnostiker.
Moor's: Hindu Pantheon.
Forlong: Rivers of Life.
Inman: Moderne christliche Symbolik.
J.A. Dulaure: Histoire des differentes Cultes.
Dr. Eugen Schmitt: Die Gnosis.
Wilson: Vishnu Purana.
Blavatsky: Geheimlehre. Entschleierte Isis.
Oakley-Cooper: Die Legende vom Gral.
Herodot: Histor. I 105; 199; 131; II. 64; usw.
Franz Hartmann: Schwarze und weisse Magie. Lotus-blueten.
Karl Kellner: Yoga.
Jean de Pavly: Le Zohar.
Abbe de Bion: Le Monde de l'Eucharistie.
Emil Bournouf: La Bhagavad Gita.
Canonicus Crampon: Die Offenbarung Johannes.
Professor Goguel: Die Herkunft des heiligen Abendmahles.
Osterwald: Die heilige Schrift.
Dr. Fischer: Paganismus und die Offenbarung.
Payne Knight: The Worship of Priapus.
Robert Campbell: Phallic Worship.
Clifford Howard: Geschlechts-Kultus.
Oberst Famin: Geheimes Museum von Neapel.
Hammer: Templer-Geheimlehre.
E.B. A Dying Race.
Rudolf Eucken: Seine Philosophie.
S.U. Zanne: Kosmosophie.
Oriflamme-Berlin.
Mysteria-Paris
The Equinox-London.
Dr. Michael de Molinos: Der geistliche Führer.
Pastor Dr. phil. Peithmann: Die christliche Geheimlehre.
Jakob Boehmes Werke.
Traduit par Johannes Maikowski, Juin 2011.
Deutsches Original: Parsifal und das Enthüllte Grals-Geheimnis
English translation: Parsifal and the Secret of the Graal Unveiled
Version française: Parsifal et le Secret Dévoilé du Gral
To the handwritten sample of 1914
To the cover of 1920
To other texts and rituals about and by Theodor Reuss
Diskussionen zum Ordo Templi Orientis